LE OHAHT DES SIRÈNES
Donc lorsque nous rendons à 1a terre la terre,
Mortels disons grâce an Seigneur ; C'est notre Dieu, c’est notre père, S’il nous rappelle à lui, c’est pour notre bonheur.
Après triste hivernage, Un printemps sans nuage Pour l'homme se prépare en son saint Paradis, Où la rose fleurit, et n’est plus éphémère ;
Car dans ce sacré sanctuaire Et douleur et péché, sont des mots incompris.
MANICHEISM (THE AUTHOK OF MODERN).
Le Chant deb Sirènes.
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Salut I
Car maintenant à ton oreille De notre chœur chantant s’élève la merveille,
De bienvenue il te porte un tribut ;
Seul parmi les mortels ne peux être insensible Au flot de mélodie émergeant invisible
D'un invisible luth,
Qui près de toi se joue,
Tandis que le séphir aiguillonne ta proue.
Salut I
Oui cède au souffle de la brise Qui, de ce côté plie, et qui te favorise :
Salut ! trois foiB salut au transport qui t'attend !
Car ton bonheur de toi seul il dépend ;
C’est la Volupté même La Volupté qui t’aime,
Qui t'appelle à sa cour Plus belle que le jour,
Vers son alcôve où sur le duvet et la rose
Elle repose,
Prête il lever son beau voile pour toi,
Pour toi dont elle rêve et danB un doux émoi :
Pendant que le Désir s’acoquinant près d'elle De son flambeau ravive l’étincelle