À UNE PBBCE-NEIGE ET À ÜNE B0UB18 BLANCHE
Ceignent le front Qui se morfond De U grelottante Nature,
Piquante est la brise du nord !
Hélas ! le pauvre dans la plaine Doit ressentir, Hiver, ta dure haleine,
Comme un glaive donnant la mort.
Froide, froide, froide est la grêle,
Quand elle tombe pêle-mêle Avec la pluie et les frimas,
Semant partout le germe des trépas ;
Tout à l’entour, tout est de glace,
Et cependant sur toi quand je jette un regard,
Du froid je ne sens plus la trace,
J’oublie en te voyant la brume et le brouillard.
Simple Perce-neige sans tache,
Qui dans ta modestie éteins ton blanc panache,
En tenant courbé vers le sol Ton col,
L'art, ce présent du ciel k l’humaine nature Tout opulent qu’il soit,
Ne pourrait faire à mon endroit Un don plus cher que toi suave créature I . . ***••*••« »***•»»»
Petite Souris blanche, ici,
Reviens et vite, vite, vite,
Reviens au gîte,
Il est petit, mais bien mignon aussi,
Et c’est le tien petite 1 Viens vite, ô petite Souris 1 Viens ici, sous de chauds lambris;
Vois la neige profonde Abonde,
Regarde tout autour La trace de tes pas gentil petit amour !
Reviens, reviens dans ta chambrettc Oh le sucre t'attend, où t’attend la noisette,
Et ces nattant dont fut épris De tout temps le peuple souris.
Allons, rentrez Mademoiselle,