PARCE QUE
Je vois couler scs flots comme un torrent qui bout Bien plus rapidement ; et je sens dans mon âme Les moments s’échapper. C'est que du vrai la flamme Pendant ces jeunes ans qui sont derrière moi M’avait été cachée ; et que sans nul émoi Ce portier de nos cœurs appelé l’Amour-propre,
A ma porte avait su, de par sa volonté.
Consigner à jamais l’auguste vérité ;
C’est que Circé par un breuvage impropre, M’avait séduit ; et que la Vanité M’avait ôté pouvoir do liberté !
Ainsi pendant que par le Temps, la Vie,
Je suis poussé, je ralentis le pas,
Ketcnant chaque élan sans frein, et chaquo envie ;
Pesant chaque acte, et n’abandonnant pas Mon vouloir au hasard qui souvent me convie. Avançant pas à pas, humble quoique hardi,
Ne faisant rien ainsi qu’un étourdi ;
Me respectant, respectant plus encore
Ce Dieu qu’au ciel mon cœur adore,
Et prêt à me soumettre humblement aux arrêts Do ses immuables décrets :
Mais j’ai garé mon cœur, grâce à la sympathie,
De ce froid glacial de la mort . . . l’Apathie, L’Apathie est, des maux le plus affreux Du cœur c’est l’atrophie Elle nous mine et nous rend vieux !
“ REJECTED ADDRESSES ” {the Authorx of).*
Parce que.
Néa! c'est pour l’amour de vous Qu’à l’aventure ici je rime,
Parce que, soit dit entre nous,
Je ne dors plus que pour la frime ;
Parce qu’à mon chevet ce soir Votre beauté fait sentinelle,
Et me verse rêves d’espoir Qui font délirer ma cervelle 1