FABLE XIV
Iie Serrent, l’Oie et le Rossignol.
Humblement adressée aux Siffleurs des deux Chambres.
Lorsque la vérité lui sert de gouvernail,
Qu’avec justice il blâme ou bien loue un travail, J’honore le Critique et respecte sa verge,
Et pour lui brûlerais très volontiers mon cierge ; Mais lorsque le Critique est envieux, hargneux, Qu’enflammé de dépit, rairmidon orgueilleux,
Il amasse à grands flots les venins de sa bile,
A l'auteur qui n'en peut pour donner une pile,