LES DERNIER» AMIS
Moi j'ai toujours aimé dé» ma première enfance Mon Dieu, pour t’adorer le séjour du silence,
Le désert, la montagne ; au sommet du Darrau Mon esprit mieux encor vers Toi prend son élan.
Dans les siècles passés ces collines si vieille»
Ont été les témoins d'héroïques merveilles,
Leurs échos ont redit des Bretons les exploits,
Et du Druide aussi les inflexibles lois.
Mon hymne du matin, mon tribut de louanges, Accepte-le, Seigneur, je l’envoie à tes anges Du haut pic du Darran, de ce sublime autel Qui dominant le monde est si voisin du ciel !