‹ Le Fond du sac, par le chevalier de ChatelainChapitre 50 sur 396 · LES RIVES DE LA DOON · texte numérisé non relu

LES RIVES DE LA DOON

CD

Heureux Toi I qui fleur éphémère En périssant ainsi soudain Parviens è la céleste sphère Pour y trouver été sans fin ! ”

A travers la nuit longue et lente Auprès d’un lit veillait Rachel, Pleurant follement, suppliante, Parfois levant les yeux au ciel,

Les pleurs de la mère si tendre Sur le linceul du cher enfant Coulaient, . . . elle ne put entendre Des anges le chant triomphant.

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