PulTendorf, De offieiis hominis et ci vis
vent faire partie que du contenu de la science juridique ; c'est ainsi qu'il donna prise aux critiques de Técole historique proprement dite. Le succès que cette dernière a eu en combattant le droit naturel en général, prouve que le point de vue leur était commun et que c'est le point de vue historique pur. Au siècle dernier, enfin, Hegel (1) même, en déployant sa théorie de la marche synthétique de la pensée appliquée à l'évolution, ne fit que présenter, sur un fondement historique et avec des tendances de métaphysique dogmatique, des idées, il est vrai, très générales, de droit naturel (comme par exemple, les prescriptions juridiques qui pourraient dériver de l'affirmation que l'État a une réalité supérieure à celle des individus).
La tendance vers le droit naturel doit se retrouver, d'une manière ou d'une autre, partout où l'on fait des études d'histoire sur le droit, le propre de toute étude scientifique étant d'essayer des généralisations. Montesquieu parlait de « la raison gouvernant les peuples de la terre ».De nos jours, le droit naturel revit chez certains auteurs, comme opposé au droit positif, sous forme d'un droit idéal, mais scientifique, qui aboutit à résoudre les problèmes juridiques (2). D'autres auteurs constatent que « les