SCÈNE XIII
JEAN-Paur, THomaAs, HENRI.
HENRI (arrivant par la gauche et fermant la porte). — Là ! je suis en sûreté, à présent !
THomas.— Qu'as-tu donc, Henri ?
HENRI.— J'ai eu peur... voilà tout...
JEAN-Pauz (se relevant).— Peur !.… et de qui, mon enfant ?
HENRI.— D'un vilain pauvre... à qui j'ai fait l’aumône par-dessus la haïe du jardin... il a étendu les bras comme pour m'emporter.
THomas.— Et les compagnons ?
HENF JEAN HENR
THoM à l’églis HENR JEAN l'embras bien vi moi AUS que je
JEANmort!e l’a vu...
sans do fier son de fami sonner cher ai:
par la qu’eile provin sept ce Lorraii des sen elle n’e pierre
sur toi le
Je ne te coupable éfunt, tu >s de son
l aimait pe à son
> tu fais serait la
leu, parux pas!
étendu
HENRI.— [ls n'étaient plus là...
JEAN-PAUL.— Ah !... où sont-iis donc ?
HENRI.— Jean les a tous emmenés à l’église.
THomas.— Nous aussi, Henri, nous devons aller à l’église. nous devons prier pour... quelqu'un.
HENRI (regardant Jean-Paul).— Pour qui donc ?
JEAN-PAUL.— Ton grand-père te le dira... (Zl l'embrasse.) Va, mon enfant ! maïs reviens, reviens bien vite... Vous entendez, mon père, ramenez-lemoi aussitôt après la messe... Cher enfant ! je crois que je ne l’ai jamais tant aimé !