SCÈNE IV
EvRARD, GEORGES.
: GEORGES (avec inquiétude).— Ce docteur qui vient exprès pour moi, que me veut-il ?
EvrARD.— Je vais vous le dire, monsieur.
GEORGES (frappé d’un souvenir et se levant).— Ah ! je connais cette voix !
Evrarp.— Oui, vous l’avez déjà entendue, ici même, il y a six mois.
GEORGES.— Six mois... tant que cela ?.. c’est possible... je ne me rends plus compte du temps.
EvRARD.— Alors, pauvre ami, votre silence laissait à douter si c'était un maiheureux accident ou le coupable effet de vutre volonté qui avait mis vos jours en péril... Dieu me permit de deviner la vérité, et j'eus le bonheur, en vous donnant les premiers soins, de vous inspirer assez de confiance pour obtenir de vous une religieuse promesse |
GEORGES.— Oui, je me rappelle bien vos paroles. vous m'avez prouvé que le suicide est un crime, vous m'avez dit que la mort n'était pas une expiation, et je me suis résigné à vivre.
EvraRp.- Eh bien ! c'est la récompense de cette résignation que je viens vous apporter.
GEORGES. — Une récompense, à moi ?
EvrARD.-— C'est au moins un terme à votre misère... un soulagement pour ceux qui vous ont recueilli ; veuillez m’entendre, Georges ; car je ne vous connais que ce nom... c’est le seul que vous ayez voulu dire.
(GEORGES
avez reçus sont pas les gens ne pe et je vous & asile où vo que réclam
monsieur.
ne cherche lez cacher, dans cet asi
A oi :
EVRARD
GEORGES
EVRARD