GEORGES EVRARD
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EVRARD
ajouter.
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qui vient
— Ah!
due, ici
… C’est temps.
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GEORGES.— On ne saura que celui-là!
EvRARD.— L’hospitalité et les soins que vous avez reçus ici, prouvent que les plus pauvres ne sont pas les moins charitables... maïs ces braves gens ne peuvent pas vous garder plus longtemps, et je vous ai obtenu dans un hospice de Nancy, un asile où vous trouverez la paix et la tranquillité douce réclame votre infirmité. |
GEORGES.— Merci de vous être souvenu de moi, monsieur. |
EvraRD.—- J’ignore qui vous êtes, Georges... Je ne cherche pas à pénétrer les secrets que vous voulez cacher, maïs je dois vous prévenir qu’en entrant dans cet asile il vous faudra donner votre vrai nom...
GEORGES.— Je n’irai pas, monsieur, je n'irai pas. EvrARD.-- Et pourquoi ?
GEORGES.-- Je ne veux pas... Mon Dieu, je ne | demande pas de protection... moi... Qu'on me
laisse sans pain et sans asile. Enfin, qu’on me laisse mourir.
RARE no CRE
EvraARD.—— Votre agitation me défend de rien ajouter. Je vous quitte pour ne pas insister davantage..… il faut vous donner le temps de recouvrer le calme et de réfléchir je reviendrai ce soir... j’ai une autre mission à remplir auprès d’un pauvre prisonnier, qui, je l’espère, sera bientôt libre... Adieu, Georges... (Z/ sort par le fond, et au même instant Guillaume reparaît sur le seuil de la porte.)
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po à JP SCENE V GEORGES, GUILLAUME.
GUILLAUME (à lui-même).— Il refuse !
GEORGES (à part).—Non, jamais je n’accepterai !
GuirLAUME.— Ce que vous faites là, ce n’est pas bien, Georges.
GEorGEs.— M:fire Guillaume, vous ne savez pas, vous ne pou: pa savoir.
GUILLAUME.— Oui, je £ais que c’est mal, pour vous d’abord, dont l’avenir se trouvait assuré, et puis pour moi qui n'aurais pas eu le chagrin de vous avouer...
GEoRGEs.—— Quoi donc ?
GUILLAUME.— Pardonnez à notre pauvreté ce
qu’elle me force de vous dire, Georges; mais le peu |
de bien que nous avons pu vous faire... nous ne pouvons plus le continuer... il faut que vous acceptiez la proposition du docteur.
GEORGES.— Jamais ! jamais !
GUILLAUME.— Ou bien que vous nommiez quelqu’un qui vous réclame.
GEORGE*.—— Nommez quelqu'un ? non, je vous l’ai dit, je ne connais personne.
Guir.LAUME.— Eh bien, alors, restez ici ; mais au moins, venez-nous en aide.
GEORGES.-— Moi? Et comment le pourrais-je ?
GuirLaAuME (avec hésitation).— Dans un pareil
malheur, on n’a pas le droit d’être fier... et la charité.…
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