VO. T
L'Ordre maçonnique de l'O. T. O. (Ordo Templi Orientis), réorganisé par Kellner et Reuss, tous deux F.', des Grandes Loges d'Allemagne et d'Angleterre, a pour but la substitution du culte phallique à la religion chrétienne, culte où se donnent libre carrière la perversion et le vice sous toutes leurs formes les plus hideuses (culte phallique des Egyptiens, des Perses et des Indiens, celsianisme, manichéisme, rosicrucianisme, franc-maconnerie des arrière-loges, raartinisme, illuminisme, mormonisme, etc.) (Kellner, Reuss, Steiner, Crowley, Leadbeater, etc., dont les rêves satanistes se sont réalisés et ont conduit au nudisme, à l'amour libre, au bolchevisme, à l'abolition absolue de tout sens de cette « pudeur » qu'ils reprochaient au Christianisme.)
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10° Démocratie, République.
Le Régime cher à la religion judéomaçonnique
De même que la Monarchie catholique- est le Régime qui convient le mieux à l'Eglise catholique, parce qu'il est fondé sur le bon sens, la raison, la vérité, la nature des choses, la foi, la charité — la loi naturelle et la loi divine, — parce qu'il se préoccupe de l'intérêt général, du salut de la nation et de ses membres, — et, finalement, parce qu'il a pour but la gloire de Dieu, — de même la Franc-Maçonnerie, Synagogue de Satan, a son régime préféré basé sur l'absurdité, l'ignorance ou la négation ou le mépris de la nature des choses, sur l'envie, la jalousie, la laïcité, la libre-pensée, l'incroyance, le matérialisme, l'irréligion; c'est « la démocratie internationale sans loi ni obligation, sans autorité, ni soumission, dont Dieu sera exclu et remplacé par la volonté souveraine d'un peuple athée, c'est-à-dire par l'homme seul. » (P. Ehrhard.)
Ecoutez ces justes réflexions :
« La démocratie dénature tous les principes chrétiens au point qu'elle les retourne contre le christianisme. » (Noël Vesper.)
« On ne dira jamais assez de mal de la Démocratie, régime inepte qui donne la souveraineté, une souveraineté absolue, à la majorité, c'est-à-dire à la multitude d'ignorants, d'imbéciles et de vicieux qui compose les trois quarts de l'humanité. Le Démocratie en soi n'est qu'un régime politique, une ^constitution abstraite; mais ce régime, cette constitution est l'instrument rêvé pour l'organisation infâme et satanique qu'est la Franc-Maçonnerie, parce que, d'une part, elle ne poursuit la ruine et l'asservissement que des
peuples catholiques et que, d'autre part, en attisant chez eux, surtout en France, le prurit morbide de révolte que recèle la nature humaine à l'égard de toute sujétion, elle a avec une épouvantable facilité pétri à sa guise les cerveaux de la multitude, du jour où elle a mis la main sur toutes les commandes de la vie publique et surtout sur l'école, dont elle a fait un moule merveilleux pour fabriquer par milliers des impies, des vicieux et des anarchistes... » (F. Lacointe, le Bloc antirévolutionnaire, janvier-mars 1935.)
« L'homme, dit la F.'. M.*., est un dieu possible, omnipotent, pouvant surmonter les douleurs et les peines de sa chair. Organisons- le socialement, internationalement, universellement , et il pourra se jouer du Dieu de légende et de cauchemar qui le poursuit. C'est la libération de l'homme par rapport au divin.
« Le système démocratique est directement issu de l'individualisme qui forme le fond commun de la pensée judéo-maçonnique. Il y a une si étroite concordance d'idée entre la conception de toute institution démocratique et la métaphysique des sectes, que la démocratie apparaît comme devant être, à priori, le régime de choix des judéo-maçons et comme étant de fait celui qu'ils ont toujours appelé de leurs vœux. » (Léon de Poncins, La F,'. M.'., puissance occulte.)
Oui, en vérité, la démocratie étant fausse, absurde, ridicule, malfaisante, on comprend qu'elle soit le régime cher à Satan le Menteur, le Grotesque, le plus grand Malfaiteur qui ait jamais existé.
Voici la vérité « vraie » sur la démocratie (extraits du Tacsin sur la Cité, p. 52-55) :
Le gouvernement du peuple par lui-même est une pure absurdité : « car le gouvernail est forcément
séparé et indépendant de la coque du navire, sinon il ne gouvernera plus. » » (Gustave Théry, pas l'ex- « fol» de YŒuvre.) « Le gouvernement des masses..., là vraiment nous touchons terre: on ne peut pas descendre plus bas! » (Guy Grand.) « La démocratie est une farce. » (Lowry.) « La souveraineté du peuple est une vaste balançoire. » (H. Maret.) C'est les doigts de pieds dirigeant le cerveau ! ! ! — Etc., etc.
« La démocratie, c'est le mal; la démocratie, c'est la mort. » (Edmond Deschaumes.)
M. Roux-Costadeau, l'ancien député socialiste qui dirige et rédige la Libre Opinion, organe de la nouvelle République, n'y va pas par quatre chemins. Voici quelques définitions que nous cueillons dans son très intéressant journal :
République. — La République est le gouvernement de l'intérêt public. Etre républicain, c'est placer les intérêts supérieurs du pays au-dessus des intérêts locaux, particuliers et corporatifs. Il n'y a pas beaucoup de véritables républicains.
Démocratie. — Fondée sur la loi du Nombre, la démocratie est une force qui tend à ramener en bas tout ce qui est en haut. Elle subordonne la qualité à la quantité et aboutit mathématiquement à la médiocrité.
Aristocratie. — Ce mot, tiré du grec, signifie le gouvernement des meilleurs. On reconnaît les meilleurs à trois signes : l'intelligence, le courage, l'incorruptibilité. Efforçons-nous de devenir des « aristocrates ».
Bolchevisme. — Le Bolchevisme est l'annonce des temps heureux où chacun prendra dans le tas beaucoup plus qu'il n'y apporte. Il n'est pas spécifiquement communiste. Le grand-père du bolchevisme, c'est le suffrage universel.
Gauche. — C'est un mot qui ne signifie rien, mais qui sert à devenir député.
Et dans le même numéro de son journal, Roux- Costadeau écrit ces paroles impies (!!!) :
Car ce n'est pas la majorité qui compte, contrairement à ce qui est admis généralement, c'est la minorité.
C'est la minorité convaincue, intelligente, énergique. Elle est presque toujours le mérite et quelquefois le succès.
Minorité signifie qualité.
Majorité signifie quantité. Le temps est venu de préférer la première à la seconde, « car c'est elle qui a raison », déclare Ibsen.
Où allons-nous, ô Démocraties! où allons-nous?
Quant à la démocratie chrétienne, faisons deux observations : 1° l'argument contre elle est le même que contre le socialisme chrétien (p. 109) ; 2° Léon XIII a déclaré que, par démocratie chrétienne, on ne devait pas entendre un système politique, mais bien la rechristianisation des masses. Mais les entêtés déloyaux de s'esclaffer et de dire : « Le Pape a accepté de mot, la chose passera. » Et hélas! la chose a passé. Et nous sommes pourris, empoisonnés par la démocratie chrétienne !
Au nom de la « démocratie chrétienne », on ne peut exclure aucune opinion politique. Sa Sainteté Pie X l'interdit dans son Motu proprio, après Léon XIII, disant, Encyclique Graves de commnni : « La démocratie chrétienne ne doit jamais s'immiscer dans la politique; elle ne doit pas servir aux partis ni à des fins politiques; ce n'est pas son affaire; mais elle doit exercer une action bienfaisante en faveur du peuple, fondée sur le droit naturel et les préceptes de l'Evangile. » Ainsi comprise, la démophilie chrétienne est la charité évangélique, aussi vieille que l'Eglise du Christ.
Démophiles, oui, comme le Sauveur! Démocrates, comme Satan, jamais! Ça pue la dénnonocratie !
Quant à la République qui était « derrière la Commune », a déclaré Briand, comme la fille derrière sa mère, n'oublions pas qu'elle est de même essence que la Révolution, la Réforme, la Franc-Maçonnerie et qu'elle est l'enfant chérie d'Israël. En voilà plus qu'il n'en faut pour déceler son origine satanique.
L'identité de la démocratie ou République et de la Maçonnerie, répétons-le pour la centième fois, est proclamée par les plus illustres des Francs-Maçons et les plus purs des Républicains. Ecoutez-les :
F.", Lafferre : La Franc-Maçonnerie se confond avec la République.
F.'. Augagneur : Nous ne devons pas dire : Bloc républicain, mais : Idées maçonniques.
F.'. Blatin : La République, c'est la Franc-Maçonnerie sortie de ses temples, comme la F/. M.', c'est la République à couvert.
F.'. Gadaud : La Franc-Maçonnerie n'est autre chose que la République à couvert, comme la République elle-même n'est autre chose que la Franc-Maçonnerie à découvert.
F.'. Massé : La Franc-Maçonnerie est restée la République à couvert, de même que la République doit être la Franc-Maçonnerie à découvert.
Mgr Gouthe-Soulard, archevêque d'Aix, ayant dit : Nous ne sommes pas en République, mais en F.'. M.'. », le F.'. Lucipia, communard, ex-forçat. n° 25.217, membre du conseil municipal et président du Conseil de l'Ordre du Grand-Orient, lui répliqua : « L'évêque aurait raison, si Franc-Maçonnerie et République n'étaient pas précisément la même chose. »
« La Franc-Maçonnerie se confond avec la République. » (F.'. Massé.)
« Il y a identité entre la République et la Franc-Maçonnerie. » (F.*. Lafferre.)
« Nous avons la prétention de synthétiser toutes les forces
républicaines du pays. » {Bull. off. de la Grande Loge de France,
« La République est fille du Grand-Orient. » (F.-. Geyer.) Le Président de la République, M. Loubet, a lui-même déclaré
à M. Picot, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences :