L. PRY
Ce précieux ouvrage contient une étude très intéresressante consacrée à Diana Vaughan. Il est prouvé
que Léo Taxil a menti, lors de sa pseudo-rétractation du 19 avril 1897, en déclarant qu'il a inventé de toutes pièces le Palladisme luciférien ou sataniste et Diana Vaughan. Le Palladisme existait aux Etats- Unis et en Angleterre avant l'intervention de Léo Taxil. Et Diana Vaughan a parfaitement existé. Léo Taxil l'a fait disparaître (couvent ?) ou supprimée (assassinat maçonnique?). En tout ceci il n'a fait qu'obéir aux ordres de la Secle afin de rentrer en bonnes grâces avec elle : celle-ci a dû pourvoir largement à son dédommagement financier.
Détail émouvent : au moment même où, le soir du 15 février 1895, dans un couvent, la malheureuse luciférienne convertie, aurait reçu le baptême de la main de la Supérieure, le R. P. Delaporte, des Missionnaires du Sacré-Cœur, tombait subitement frappé et rendait sa belle âme à Dieu. // avait offert sa vie pour la conversion de Diana Vaughan.
Autre remarque : le jour où sa conversion fut parfaite, le 21 août, une malade, Mlle D..., envoyée en pèlerinage national de Lourdes par M. l'abbé de Bessonies, au nom et avec les offrandes de Diana Vaughan, était miraculeusement guérie d'une maladie humainement incurable. ( Voir le Pèlerin du 29 septembre 1895.)
Rappelons aussi que c'est à Jeanne d'Arc que Diana Vaughan attribuait, pour la plus grande part, son retour au bercail du Vrai Dieu, en dépit des difficultés que lui suscita le Démon, le Très-Bas.
Tout l'Enfer (sous-terrestre et terrestre) se déchaîna contre la grande convertie : Crispi, Lemmi, Rosen, Moïse Lid-Nazareth, Margiotta, Findel, Hacks-Batail-
le, la Kœlnische Volkszeitung, Waite, etc., menèrent un boucan infernal pour discréditer Diana Vaughan et ses révélations sur la Haute-Maçonnerie sataniste, en affirmant sa non-existence à elle.
Du tac au tac, Diana Vaughan répondit en prenant l'engagement de se faire voir dans une ville à choisir, en Italie, où elle étalerait toutes les preuves de ses affirmations.
« Ainsi la lumière sera faite... », concluait-elle.
Pour faire ce voyage, où le danger de mort était certain, Diana Vaughan demandait simplement des garanties à une « Commission romaine » constituée pour tirer l'affaire au clair.
La Commission s'en tira, elle, à la façon de Ponce- Pilate en déclarant que « jusqu'à ce jour elle n'a trouvé aucune preuve péremptoire soit pour soit contre l'existence, la conversion, l'authencité des écrits de la nommée Diana Vaughan. » Puis elle déclinait toute polémique ultérieure et déclarait son mandat terminé.
Quelle pirouette misérable de la part de gens qui ne cessaient de réclamer comme unique preuve convaincante la manifestation de Diana Vaughan !
Les garanties refusées, Diana Vaughan déclara qu'elle se manifesterait quand même, malgré tout et malgré tous, le 19 avril, à Paris.
C'est alors que se produisit le coup de tonnerre : Léo Taxil, ayant fait disparaître l'infortunée convertie, prit sa place et déclara qu'il avait, lui, inventé de toutes pièces sa conversion, Diana et le Palladisme !
Mais le registre des visiteurs de l'église de Loigny conserve la preuve de la présence de Diana Vaughan
le 13 mars 1897, preuve de la propre main de la visiteuse, — preuve confirmée par une lettre de la même à l'abbé de Bessonies.
Donc la rétractation de Léo Taxil n'a aucune valeur. (Ces pages me sont dictées par ma bonne foi, afin d'atténuer une ligne de ma brochure la F.'. M.'. démasquée l1" ligne de la page 2.)
2° Contre Léo Taxil
La Revue Sept, rédigée par les Dominicains (Editions du Cerf, à Juvisy, Seine-et-Oise), a publié, sur Léo Taxil, Diana Vaughan, le Palladisme, le Diable au XIXe Siècle (du Dr Hacks-Bataille), une fort intéressante et sérieuse étude dans ses n°s des 21 et 28 7 et 21 septembre 1934, articles signés : Lionel Ratichaux; 0 fr. 60 franco l'exemplaire.
J'y renvoie mes lecteurs, ce qui ne veut pas dire que j'approuve, en dehors de cette question spéciale, la Revue Sept, qui trop souvent s'apparente à la Vie Catholique, Y Aube, Y Ame nouvelle, et autres feuilles louches.
Retenons ces lignes de Sept :
« La tactique de Hacks et de Taxil a été bien simple : envelopper de racontars prodigieux et de légendes quasi folles et incroyables un fond de doctrine assez exact et qui peut s'intituler, en effet, le luciférisme..., de telle sorte que la vérité et l'erreur puissent être mises également au panier : les ridicules apparitions du diable en même temps que les doctrines antiques, l'ésotérisme vénéfique d'un Albert Pike, qui, lui aussi, n'est pas une chimère, comme Diana Vaughan. » (Lionel Ratichaux, dans Sept, 9-11-34.)
La Judéomaconnerie
La Franc-Maçonnerie (1) est un outil forgé par le Juif. A ma brochure La Judémaçonnerie j'ajoute, ici, ceci :
« Nier l'évidence ne servirait à rien. Le problème maçonnique est inséparable du problème juif. Nous ne pourrons pas nous soustraire à l'obligation de la légitime défense. L'affaire Stavisky l'aura démontré sur le plan moral, de même que la Révolution judéobolchevique l'a prouvé sur le plan politique.
Tous les comparses (dans Vaffaire Stavisky) sont maçons. Ma's les principaux coupables étaient juifs. Ils ont apporté là comme partout leur esprit de corruption.
« A l'origine, un juif, Stavisky, répand l'or à pleines main3...
Il faut un homme de... confiance, à la base de l'immense escroquerie. Stavisky choisit l'appréciateur Cohen juif.
Les fêtes de l'escroc seront organisées par le juif Hayotte crui saura rendre mille petits services.
Le F.'. René Renoult ne s'est pas montré sans doute, assez diligent: on confiera au Juif et Maçon André Hesse le soin de manier l'étouffoir au Palais de Justice.
Et, comme par hasard, le Juif Jérôme Lévy, maçon par surcroît, se trouvera placé près de M. Georges Bonnet pour rendre faciles certaines petites opérations malaisées...
(1) Divisée, en France, en 4 obédiences : Le Grand-Orient, La Grande Loge de France, Le Droit humain (qui admet les femmes), et La Grande Loge indépendante. (51.500 membres Inscrits en tout*.
Voir plus loin, p. 84 à 88, les groupements internes, les filiales et les cercles d'Influence qui dépendent de la F#'# M/ .
Le Juif Yung, Secrétaire Général de la Caisse Interdépartementale des Assurances Sociales de Seine et Seine-et-Oise et Trésorier de la Caisse d'A. S. « Le Travail » de la C.G.T., facilitera l'écoulement de quelque 22 millions de bons...
Et jusqu'à ce pauvre Monsieur Paul Lévy, juif, qui a touché en quatre chèques, 300-000 francs... Le pauvre Monsieur Paul Lévy, qui ne lisait point son journal, lorsqu'il contenait des articles menaçants pour l'homme au chéquier... » (Revue Intern. des Sociétés secrètes, 15 mai 1934.)
Il y a enfin, le juif Georges Mandel (Jéroboam Rothschild) dont le rôle à la Commission Stavisky a été parfois bien louche...
Rappelons aussi que le juif-maçon Blum a formé son gouvernement radicalo-socialo-communiste avec 50 francs-maçons et 43 juifs (100 p. 100 judéoma-
çonnerie).
Avec le P. Barbier, arrêtons notre attention sur la puissance qui inspire principalement tous ces efforts du mal, et dont la pénétration croissante de la Kabbale dans les sectes occultes accuse l'effrayant progrès.
C'est la puissance juive
J. Doinel, converti, écrivait :
<• L'action juive, l'infiltration juive, la haine juive 1 Que de fois j'ai entendu des francs-maçons gémir de la domination que les Juifs imposent aux loges, aux ateliers philosophiques, aux conseils, aux Grands Orients, dans tous les pays, à tous les points du triangle, comme ils disent, sur toute l'étendue du vaste monde!.. Dans la pensée de Satan, la synagogue a une part immense, prépondérante. Il compte sur la maçonnerie pour détruire l'Eglise de Jésus-Christ.
- Avant la Révolution, la franc-maçonnerie française fermait
ses loges aux Juifs. On en voit peu ou on n'en voit point sur le? anciennes listes. Aussi, la franc-maçonnerie française n'avait-elle pas alors ce caractère d'hostilité forcenée, qu'elle affiche de nos jours, contre l'Eglise et contre le Pape. Par contre, les Juifs remplissaient les loges allemandes. Des loges allemandes, sortit ce mouvement de Vllluminisme qui devait, pendant cent années, livrer l'Europe aux bouleversements. Mais, depuis la Révolution, les Juifs ont envahi les loges. L'envahissement a été progressif. Il est complet. La Kabbale a été reine dans les loges secrètes. L'esprit juif a été roi dans les ateliers symboliques. Aux savants, la Kabbale; aux ignorants l'esprit juif. La Kabbale dogmatise et fait de la métaphysique, la métaphysique de Lucifer. L'esprit juif dirige l'action. Et dogme juif, comme esprit juif, théorie comme réalisation, tout cela est dirigé contre l'Eglise catholique, apostolique et romaine, contre elle et seulement contre elle, et contre son chef visible le Pape, et contre son chef invisible le Christ. Crucifiez-le I Crucifiez-le !
Satan, l'anti-Dieu, a pour lieutenant le Juif, le déicide. Le Juif a créé les Hérésies et la Franc-Maçonnerie comme des béliers pour combattre et abattre la vraie religion, la religion de l'Homme-Dieu, la religion catholique.
Chose digne de remarque, tout le symbolisme, tout le jargon, et mille autres détais de la F.'. M.'., sont empruntés à la Bible des Juifs.
« Dans les deux premiers grades les cérémonies d'initiation ne sont que ridicules et on ne découvre encore rien. Les apprentis ne sont pas encore mûrs et pourraient raisonner. Mais au grade de maître, la déformation intellectuelle est déjà assez avancée, le Juif apparaît. Toute cette initiation n'est que la représentation d'un drame juif: l'assassinat d'Hiram, l'architecte chargé par Salomon de bâtir le temple de Jérusalem. Le mot des maîtres est juif : MacBenac, L'acacia, l'arbre des F.". M."., est l'arbre
sacré des Juifs. Dans les diverses cérémonies il n'est question que de tabernacle, de tables de la loi, d'arche d'alliance, du chandelier à sept branches, de la reconstruction du Temple.
« Aux grades plus élevés de Rose-Croix et de Kadosch, tous les emblèmes sont les emblèmes religieux juifs, ainsi que les mots de passe. On y renouvelle la scène de la Pâque juive. Les mois et les dates maçonniques sont les mêmes que les mois juifs Et ceci dans les maçonneries de tous les pays, où les Juifs sont universellement méprisés et haïs- Comment donc tous les peuples auraient-ils eu la même idée si les Juifs, organisés partout, en sociétés secrètes, n'avaient présidé partout à l'organisation de la Maçonnerie » (Coppin-Albancelli).
Dans les Protocolls of the Learned Elders of Zion, se trouve ce passage :
Il va de soi que nous {Juifs) serons seuls à diriger l'activité l des Francs-Maçons, et personne autre ne devra s'en mêler.
Nous seuls savons vers quel but ils marchent; nous seuls connaisons le terme final de leur action.
Au contraire les goym n'ont aucun soupçon de ces choses.
L'abbé Charles dit avec raison (La Solution de la question juive ) :
Tout est juif dans la franc-maçonnerie...
Le malheureux Européen, Américain, Asiatique ou Africain que le Juif fait entrer dans la loge, n'entend parler que des Juifs. Le Juif Hiram, dont il doit venger la mort; le Juif Salomon, dont il doit reconstruire le temple; la captivité de Babylone où il n'a rien à voir; Assuérus, faisant de Mardochée son premier ministre; Abraham, Judith, Esther, la fontaine de Siloé, Zorobabel, Adonaï, le passé, le présent, l'avenir d'Iraël ne cessent de retentir à son oreille. Les Juifs nos maîtres nous défendent d'enseigner l'histoire sainte à nos enfants; mais ils ne
font que la raconter, — à leur manière, il est vrai — au francmaçon 3tupide.
Les titres eux-mêmes, quand ils ont une signification précise, ne rappellent que la patrie de ces Juifs qui ont l'audace, de se dire nos compatriotes et de crier par la bouche de leurs rabbins qu'ils sont plus français que nous. Le goï est salué par les fils de Jacob des titres pompeux de chevalier d'Orient, prince de Jérusalem, grand pontife de Jérusalem, prince du Liban, chef de Tabernacle de Jérusalem, chevalier du serpent d'airain, souverain commandeur du temple, etc., etc. Le terme même de chevalier Kadosch est juif.
Si le franc-maçon examine les symboles, les cérémonies, les vêtements, les dispositions mêmes de la loge, tout lui parlera des Juifs, ses maîtres, comme à un pauvre esclave dans la maison de son tyran. Les deux colonnes, à l'entrée de la loge Jakim et Boaz, représentent, disent le3 vénérables, Israël et Judas, l'union des deux royaumes (1).
Et le but de la maçonnerie, n'est-il pas absolument juif?
Le but religieux de la secte : la destruction du christianisme et de toute autre religion autre que celle de la magie, n'est-elle pas ordonnée au peuple par les rabbins dans la Cabale? Renier le Christ, marcher sur la croix, profaner les saintes Hosties, ces idées qui forment le fonds religieux des sectes juives, gnostiques, manichéennes, albigeoises, maçonniques, n'est-ce pas l'œuvre du Juif déicide, qui chaque année au vendredi-saint, dans sa rage de maudit, fouette le Christ sur sa croix? Que pourrait faire le Christ, après tout, à un libre-penseur ordinaire?
Le but politique de la secte est de détruire les empereurs, les rois, les frontières, afin d'établir sur les ruines des empires, un gouvernement absolu, unique, universel. Mais c'est le but même d'Israël depuis trois mille ansl
(1) Petit détail qui a son importance : L'année maçonnique commence comme l'année juive, au mois de mars.
Son organisation, comme son esprit, est toute juive.
Le P.". Hagon nous dit : « La Maçonnerie n'est d'aucun pays, elle est cosmopolite — (comme le peuple juif son père) ; elle n'est ni française, ni écossaise, ni américaine — (comme le Juif) ; — elle est une et universelle — (le peuple israélite n'est-il pas un et universel?) — Elle a plusieurs centres d'action; mais elle n'a qu'un centre d'unité » — (tel le peuple juif). — Lt tous les écrivains de la secte tiennent le même langage.
Louis Dasté a établi la même démonstration qui se trouve ramassée dans les soixante pages de sa brochure : Les Sociétés Secrèies et les Juifs. Cette démonstration, Louis Dasté la résume en ces mots :
Nous retrouvons en fait, à la lin de cette étude sommaire, chez les pères et maîtres secrets de la F.'. M.', proprement dite, les trois caractères que nous avons observés sur les antiques Sociétés secrètes des Gnostiques, des Manichéens, des Ismaïlites, etc., savoir :
i. - Des Juifs ou des Judaïsants sont leurs initiateurs ;
2. - Les doctrines qu'ils professent sont d'origine juive kabbaliste;
3. - Ils sont organisés en Sociétés secrètes superposées dont les compartiments sont secrets les uns pour les autres.
Il semble ainsi vérifié que, depuis le Juif Simon le Mage, le Juif Manès, le Juif Alsauda Sabaï, — sans compter les Kabbalistes Abdalah, fils de Maïmoum, et Haçan, fils de Sabah — jusqu'au Kabbaliste Ashmole et au Kabbaliste Camber, tous deux ancêtres de la F. '.-Mac.', moderne, une permanente volonté occulte a infiltré, au sein des nations non juives, des Sociétés secrètes de Judaïsants destinés à devenir des traîtres plus ou moins inconscients envers leurs patries respectives et leur foi originelle.
Et cela au profit de QUI, sinon au profit du Juif Kabbaliste ambitieux de conquérir par la ruse et par la trahison la domination universelle?
Dans son livre La Franc-Maçonnerie, synagogue de Satan, Mgr Meurin a montré que la théogonie talmudique est l'essence même de toutes les religions lucifériennes dont la Franc-Maçonnerie est le type le plus complet. Elle se résume dans la trilogie que représente aux yeux des initiés le triangle symbolique : « L'homme est son propre Roi, l'Homme est son propre Pontife, l'Homme est son propre Dieu ! » Et c'est ainsi que, contrairement à ce qui a été souvent contesté, la Franc-Maçonnerie se rattache directement au Judaïsme talmudique qui lui a transmis à travers les temps la pure tradition panthéiste de la Nature mère et de l'homme-dieu issue de la philosophie chaldéenne.
« Il ne faut pas beaucoup de perspicacité pour reconnaître que la F.'. M.*, est bien, comme le dit l'abbé Davin, « d'origine toute judaïque ; que les Juifs, dont on retrouve la main dans toutes les sectes chrétiennes, ne cessent de nous apparaître comme les premiers et les plus indomptables meneurs de la F.'. M/.. » (Edouard DRUMONT. )
Un collaborateur du Popolo di Roma (1-11-27) a interviouvé le général Ludendorff qui lui a déclaré que « les loges maçonniques obéissent à un mot d'ordre international qui part de l'Internationale juive et tend à organiser une espèce d'empire mondial d'Israël. »
D'ailleurs voici trois aveux précieux : du grand rabbin Isaac Wise : « La Maçonnerie est une institution juive, dont l'histoire, les grades, les rites, les mots de passe et les enseignements sont juifs du commencement à la fin » (Israélite of America du 3 août 1855) ; du juif Bernard Lazare : « Il a eut des Juifs au berceau même de la F.'. M.'. »; enfin,
au grade de Rose-Croix, le Très-Sage appelle les Juifs « nos pères ».
« Le Judaïsme est l'âme infatigable de toutes les Sociétés Kabbalistiques et Secrètes. » (Gougenot des Mousseaux, Le Juif et la Judaïsation des Peuples chrétiens, p. 378. )
Au plan satanique judéomaçonnique (domination de la judéomaçonnerie sur le monde), on adresse deux objections principales :
1° Cela demanderait des fonds énormes. Où les trouver ?
Réponse : Le Veau d'or est toujours debout. La famille juive des Rothschild possède, à elle seule, 60 milliards. « Rothschild gagne à lui seul le traitement annuel de 450.000 fonctionnaires et possède les revenus de 6.000 millionnaires. » (E. Tast, Ce que l'on vous cache. ) Et ces capitaux et ces revenus augmentent sans arrêt, en raison même de l'appauvrissement de la France. Les Juifs peuvent donc, pécuniairement, tout projeter, tout acheter, tout payer, tout réaliser.
2° Soit. Mais si vous prétendez que réellement le Juif, inspiré par Satan le Premier anarchiste, veut tout détruire, n'est-ce pas lui attribuer un but insensé, contraire à ses propres intérêts ? C'est invraisemblable. Il se suiciderait !
Réponse : Ecoutez ce simple mot du Juif F.'. Crémieux (Archives israëlites) : « Les nationalités doivent disparaître. Les religions doivent cesser d'exister. Israël seul ne cessera d'être, car ce petit peuple est élu de Dieu. »
Les Juifs sont et seront toujours irréductibles dans leur autonomie racique et nationale. Lisez ceci :
Satan, ce Singe de Dieu, ce contre-Dieu, fait tout à rebours de Dieu. De même le Juif, lieutenant de Satan, « écrit en hébreu de droite à gauche; il pense et agit de même à l'inverse de nous ». (Jacques de Biez.)
« Les Juifs sont insociables, étrangers partout où ils sont, sans patrie, sans autres intérêts que ceux de leur secte... » (Renan.)
« Patients, indestructibles, les Juifs ont vaincu par la durée ». (Michelet.)
« Cette race maudite n'a plus de patrie, vit en parasite chez les nations, remplissant partout sa mission de féroce conquête... » (Zola.)
« Les Juifs ont la plus horrible haine pour les peuples qui les tolèrent et les enrichissent. » (Voltaire.)
« Le Juif vit, non de son travail, mais de l'exploitation des autres. » (Rochefort.)
« Les Juifs sont comme une colonie asiatique établie en France. Ils sont chez nous comme en terre étrangère, car ils ne sont ni des Français, ni des chrétiens, ni même des européens. » (A. Rambaud.)
« Les Juifs sont des bêtes méchantes, perverses, venimeuses, sataniques, la ruine des gouvernements; des pestes noires et nos cancers. » (Luther.)
« Nous devons considérer les Juifs non seulement comme une race distincte, mais comme un peuple étranger; ce serait une humiliation trop grande pour la nation française d'être gouvernée par la race la plus basse du monde. » (Napoléon 1er.)
« Ce sont des chenilles, des sauterelles qui ravagent la France. » (Napoléon 1er.)
« Les Juifs n'ont que haine et hostilité contre tous les autres hommes. » (Tacite.)
« Les Juifs sont les ennemis de Dieu et de tous les hommes. » (Saint-Paul.)
« Tous les cadeaux de Juifs sont des pestes. » (Tridon.)
« Le Juif est la plaie de l'humanité, l'ennemi de toutes les nations. » (Fourier.)
« Le Juif est l'ulcère de l'humanité; qu'on le détruise. » (Saint Epiphane.)
« L'antisémitisme, c'est le groupement naturel et logique de toutes les forces nationales unies contre l'ennemi commun : le Juif, le parasite, l'agioteur et le traître. » (E. Drumont.)
L'illustre musicien allemand Wagner, qui connaissait bien les Juifs et les détestait, a écrit :
« Qui n'a pas eu l'occasion de se convaincre de » l'absurdité du chant religieux des Juifs ? Qui n'a » pas éprouvé cette sensation désagréable, mélange » d'horreur et d'envie de rire, à laquelle on ne peut » pas se soustraire en entendant le chant religieux * des Juifs, cette confusion de sons gutturaux qui » trouble l'esprit et les sens et qu'aucune charge ne » saurait outrer. »
Il dénonce les roueries des compositeurs juifs à l'aide d'une étude subtile et minutieuse des œuvres du juif Mendelssohn avec lequel il se trouva en rapport au début de sa carrière.
Luther a écrit un livre intitulé : Les Juifs et leurs Mensonges. En voici quelques extraits :
« On raisonnerait tout à fait en vain avec ces brutes (p. 168, recto).
« Les Juifs se tiennent dédaigneux dans leurs synagogues,
vraies étables à porcs, où toute la journée ils ne laissent échapper de leurs lèvres que les blasphèmes les plus honteux et les plus impudents (p. 172, verso).
« Il ne se trouve aucun peuple sous le soleil, qui soit si avide de vengeance, qui n'ait ainsi soif de sang, se croyant peuple de Dieu, uniquement pour égorger, immoler les nations (p. 173, verso) .
« Si les Juifs sont aux yeux de Dieu le peuple saint parce qu'lis possèdent les paroles et la loi de Dieu, les diables en enfer sont plus dignes que les Juifs d'être le peuple de Dieu, qu'ils connaissent mieux que les Juifs (p. 176, verso).
« 0 honte, ô crime horrible, que vous, damnés Juifs, vous traîniez dans la boue les paroles de Dieu si saintes, si magnifiques, si consolantes, et que vous étaliez si manifestement votre honteuse avarice ! Vous n'êtes pas dignes de regarder la Bible, encore moins de la lire; au lieu de toucher la perle et le baume de la parole de Dieu, vous devriez manier des excréments de cochon (p. 188, verso).
« S'il y avait une foire, où une once de pudeur fût exposée en vente, je donnerais aux Juifs quelques pièces d'or pour qu'ils en achètent, et pour qu'ils se procurent un front honnête (p. 189, recto).
« Sache, chrétien, qu'après le diable, tu n'as pas d'ennemi plus cruel, plus envenimé, plus violent qu'un vrai Juif, qui veut être sérieusement Juif. Il y a peut-être parmi eux des épicuriens qui
pensent que les bœufs et les oies ont la foi
Aussi, ils sont souvent accusés par l'histoire d'avoir empoisonné les puits, soustrait de petits enfants, tiré le sang chrétien en leur ouvrant les veines, comme à. Trente, a Weissensée, etc. Ils nient énergiquement la chose, la volonté de commettre ces atrocités ne leur manque pas, et chaque fois qu'ils peuvent perpétrer ce crime en cachette ou manifestement, n'espère rien de mieux d'eux (pp. 180, verso, 190, recto).
« Ce sont des voleurs, des brigands, qui ne mangent aucune
bouchée, ne portent sur leur corps aucun ni qu'ils ne nous les aient volés et soustraits par la plus sordide des usures. Ils vivent tous les jours de rapine et de vols, eux, leurs femmes et leurs enfants, exerçant partout le brigandage et se montrant les plus rusés voleurs. L'usurier est plus scélérat qu'un brigand, on devrait le pendre à un gibet sept fois plus élevé que les potences ordinaires (p. 197, recto).
« Tu t'imagines peut-être que le Juif est peu de cbose, détrompe-toi, insensé 1... {Ici une rafale odoriférante que nous ne pouvons traduire) (p. 201, verso, 202, recto).
<• Qui empêcbe les Juifs de retourner en Judée? Personne. Les chemins et les pays qui y conduisent leurs sont ouverts. Qu'ils s'en aillent à pied, à cheval, en vaisseau, qu'ils volent s'ils sont pourvus d'ailes 1 Nou3 leur procurerons des provisions pour le voyage, uniquement pour que nous puissions être délivrés de cette lie dégoûtante. Ils sont pour nous un poids mort, la calamité de nos propriétés; ils sont une peste au milieu de nos terres (p. 203, verso).
« J'ai lu et entendu sur les Juifs bien des histoires, savoir : comment ils ont empoisonné les sources, comment ils ont commis des homicides en secret. J'ai appris qu'un Juif a envoyé à un autre, par l'intermédiaire d'un chrétien, un petit vase rempli de sang tout frais. De même, j'ai entendu parler d'un tonneau qui, lorsqu'il fut vidé, renfermait un cadavre. Combien de crimes et de vols d'enfants ne peut-on pas leur reprocher? Le chrétien n'a, après le diable, aucun ennemi plus cruel qu'un Juif. Celui qui a du plaisir à exercer l'hospitalité envers ces vipères, ces petits du diable, à les choyer, les nourrir et les élever, qu'il les traite en amis chéris et les entoure de tendresses 1 et si ce n'est pas assez, qu'il les f... et qu'il se vante ensuite d'avoir été miséricordieux (p. 220, recto).
« Si Dieu ne m'avait pas donné un autre Messie que celui que les Juifs attendent et désirent, j'aimerais mieux être un cochon qu'un homme. En effet, le cochon dans son auge jouit de ses dé-
lices, de ses saletés et de la boue: 11 prend son sommeil, 11 ronfle, 11 ne craint aucun Seigneur; la mort ou l'enfer ne lui font pas peur; il ne s'effraie pas des terreurs du diable ou de la colère divine. Tl vit sans souci, au point de ne même pas songer au son qui est sa nourriture. Le Messie que les Juifs attendent ne donnera jamais une félicité comparable à celle de ce cochon » fp. 211). (Voir La Libre Parole, février 1934.)
Ecoutez maintenant des déclarations de Juifs :
« Pourquoi le Juif fut-il, tour à tour, et également, maltraité et haï par les Alexandrins, pt par les Romains, par les Persans et par les Arabes, par les Turcs et par les nations chrétiennes? Parce que, partout et jusqu'à nos jours, le Juif fut un être insociable. » (Le Juif Bernard Lazare.)
« Nous ne sommes ni Allemands, ni Anerlais. ni Français. Nous sommes Juifs. Votre mentalité do chrétiens n'est pas la nôtre. » (Le Juif Max Nordau.)
« Reconnaissons tous que nous, Juifs, nous sommes une nationalité distincte, dont rhaque Juif, quels que soient son navg. sa situation, sa croyance, est nécessairement membre. » (Le Juif Rrandès.)
« Plus on est Français, moins on est Juif. » (Le Juif Lévy.) « Un Juif est un homme vivant dans un pays dont il n'est pas Htoypn. » (Le Juif Weilî.)
<> Fn dépit des nationalités que vous avez adoptée?, vous restez et formez toujours et partout une seule et unique nation. » (L' 'Alliance israélite universelle, fondée par le Juif Crémleux, 1860.)