‹ Le formidable secret de la franc-maçonnerieChapitre 8 sur 17 · LA RACE JUIVE · texte numérisé non relu

LA RACE JUIVE

On lit dans la vaillante Action nationale de Tunis (18, rue d'Espagne), n° du 15 mars 1935 :

A la question posée par Dr Junes : « Existe-t-il une race juive », les témoins qualifiés que nous allons citer répondent unanimement : Oui.

« La race est tout; il n'y a pas d'autre vérité, et toute race doit périr qui abandonne imprudemment son sang à des mélanges. ». (DISRAELI, Coningsby.)

« Considérés au point de vue anthropologique, les Juifs sont une race d'un type caractéristiquement uniforme, dû soit à l'unité de la race, soit à l'homos-énéité du milieu. » (J. JACOB, exprésident de la Sté historique juive d'Angleterre.)

« Reconnaissons que nous, Juifs, nous sommes une nationalité distincte, dont tout Juif est membre quels que soient son pays, sa position, ses croyances. » (L. D. BRANDES, Juge à la Cour Suprémo des U. S. A.)

« Les Juifs étaient à l'origine une nation et ils ont conservé plus qu'aucune nation l'un des éléments de la nationalité, c'està-dire la race. Cela peut être prouvé par la marque, visible pour le sens commun, qui consiste dans la possibilité de les reconnaître. Il est plus facile, en effet, de reconnaître qu'un Juif est Juif, que de reconnaître qu'un Anglais est un Anglais. » (Arthur LEWIS, dan? son livre » The Jews a Nation ».)

« Il est certain que chez les Juifs la race et la religion se sont fondues de telle sorte que nul ne peut dire où l'une finit, où l'au- It-p commence.

« Pour être Juif, il faut que des hommes non seulement croient au judaïsme, mais qu'ils descendent en ligne droite de ce peuple... » (LEO. N. LEVI. président de l'Order of B'naï Brith.)

« Les Juifs ne veulent pas renoncer à leur nationalité ethnique: ils entendent rester Juifs » 'A. SPIRE.)

« La race juive est une race pure. Les Juifs sont toujours considérés comme les membres de la nationalité juive... » (ISRAEL'S MESSENGER. Journal juif de Shanghaï, du 7-2-30.)

« Eps nez juifs ne peuvent Être refaits; la chevelure noire

et frisée des Juifs ne peut être changée en couleur blonde par l'effet de la conversion... La race juive est une race primaire de l'espèce humaine, et elle a conservé son intégrité malgré les changements continuels du milieu et du climat... » (MOSES HESS, Rome et Jérusalem.)

« Un Juif ne peut pas plus devenir un Teuton, qu'un Ethiopien ne peut changer sa peau ou un léopard ses taches. » (H. STEED, La Monarchie des Habsbourg, approuvé par A. Spire.)

o Gomme le présent ouvrage traite des Juifs en tant que race, on a jugé impossible d'exclure ceux qui appartiennent à cette race, quelles que puissent avoir été leurs affiliations religieuses. » (Rabbin Cyrus ADLER, Jewisch Encyclopedia 1909.)

« Les Juifs sont une nation. S'il n'y avait qu'une différence théologique, aurait-elle causé des distinctions si marquées dans les trait3 et dans le tempérament?

» D'aller à la Synagogue au lieu d'aller à l'Eglise, est-ce que cela modifie la courbe du nez?

« Certes, nous sommes une nation à part et une nation dispersée : mais par la race la nation la plus unie du monde. » (G. B. STERN, dans son livre Debatable Ground.)

« Le Juif reste Juif même quand il change de religion; un chrétien qui adopterait la religion juive ne deviendrait pas pour cela un Juif parce que la qualité de Juif ne tient pas à la religion mais à la race, et qu'un Juif libre-penseur, athée, demeure aussi Juif que n'importe quel rabbin. » {The Jewisch World du 14-12-22. UN GENTIL.)

Deux des causes de l'antisémitisme dénoncées par un Juif

Dans son livre : Les Juifs et l'Humanité, le Juif Jacob Fromer écrit que, naturellement, le vrai Dieu est celui des Juifs qui leur a promis la domination absolue sur toute la terre, la soumission totale des

peuples non-juifs, comme l'enseigne le Talmud. C'est l'ère messianique et cette paix est une paix juive.

Notre auteur souligne que les Juifs « n'ont presque jamais fait de propagande pour leur Dieu » et qu'ils se bornent à « conserver théoriquement et pratiquement la doctrine transmise de père en fils afin de préparer l'intervention divine espérée. »

A quoi bon chercher à répandre la religion, c'est-àdire à permettre à d'autres qu'aux Juifs de participer aux futures joies et bénéficier de l'ère messianique promise?

Voilà pourquoi « cette attitude extrêmement discrète, était accompagnée d'une répugnance manifeste pour la pensée et les actes des peuples étrangers ■».

Cette répugnance « manifeste » ne suffit-elle pas, à elle seule, à provoquer l'antijudaïsme?

Mais tout en méprisant les peuples étrangers, les Juifs revendiquent tous les droits, tous les bénéfices dont jouissent ces étrangers! N'est-ce pas là une deuxième cause suffisante pour entretenir un sentiment d'aversion, de dégoût, de mépris pour un peuple aussi faux, aussi fourbe?

Le Juif haineux Henri Heine — connaissant bien sa race et ses méfaits séculaires — s'attendait à d'épouvantables représailles! Il se représentait des hécatombes comme celles qu'avait voulues le ministre d'Assuérus. « Si jamais l'esprit de nationalité est vainqueur, — que les saints de l'Ancien et du Nouveau Testament nous en préservent! — alors éclatera sur la tête des pauvres Juifs un orage de persécution, qui surpassera tout ce qu'ils ont souffert dans le passé. »

Cette perspective l'agitait d'une sorte de frénésie. Il essayait de galvaniser Israël et fouaillait ceux de

ses congénères qui, oublieux des traditions, s'entendaient avec l'Amalécite. « O Mosché Rabenou, s'écriaitiï dans une invocation au législateur du Sinaï, passemoi ton marteau et ton clou, que je perce les longues oreilles de nos esclaves sentimentaux, qui portent la livrée noire, or et rouge, et que je les fixe contre la porte de Brandebourg, à Berlin. »

Il conviendrait d'extraire des Reisebilder et des autres livres de Heine les œuvres essentiellement juives. Elles sont nombreuses et d'une âpreté singulière. C'est la rage concentrée de cent générations qui s'exhale. Le ton d'agressivité presque féroce de certaines diatribes ferait en partie comprendre la réaction qui, de nos jours, anime le fanatisme teuton contre les réfractaires.

(Sur l'Antisémitisme est-il légitime, voir la « Revue des Objections » du chanoine Coubé, 12, rue de Presle, Paris XV^; 2 fr. 50.)

Les Bibles de l'Eglise de Satan

Outre la Déclaration des droits de l'homme (voir p. 8), l'Eglise satanique a encore comme bibles : le Talmud et les deux Cabales (l'une dite divine et l'autre magique).

« En somme la Cabale, c'est la tradition orale de Moïse faussée, paganisée et, on peut le dire, diabolisée par les apports chaldéens et persans. » (E. Barbier.)

« La Bible de Luther sort des commentaires du rabbin Raschi. » (Le Juif Darmsteter.)

« Tous les chefs d'hérésie, même Luther, ont été initiés à la cabale (juive). » (Abbé Charles.)

« Toujours entraîné (par Satan) vers le polythéisme, le Juif, dès les temps les plus anciens, se

livre aux pratiques immondes et atroces des Cabalistes sabéistes, c'est-à-dire des premiers adorateurs des astres. La Bible énumère leurs crimes que ni la loi ni les prophètes ne pourront arrêter. Cette épouvantable idolâtrie s'établit avec son personnel et son mobilier jusque dans le palais des rois, jusque dans le temple. Ses actes suprêmes sont les sacrifices humains et l'anthropophagie sacrée (la manducation de la chair humaine). » (Gougenot des Mousseaux, Le Juif, sommaire du chap. VII.)

N.-B. — Méfions-nous du cliché : « La F.'. M.'. anglaise et américaine est inoffensive. » C'est faux. La franc-maçonnerie tout entière, ainsi que toute société secrète, a été condamnée formellement par l'Eglise.

On sait que la rupture entre la maçonnerie anglosaxonne et les Loges françaises s'est faite lorsque ces dernières ont supprimé dans les Constitutions l'invocation au Grand Architecte de l'Univers, que les ateliers américains et anglais honorent toujours comme le Démiurge de l'occultisme! — truc ingénieux qui sert à faire pas mal de dupes parmi les « croyants > ! Leur « dieu » n'est pas le Bon Dieu.

Autre remarque :

Les F.'. M.', ne persécutent aucune des fausses religions; ils s'entendent fort bien avec elles; ce sont les enfants du même père. Voyez, notamment, les pays païens, les pays musulmans, les pays protestants (Angleterre. Etats-Unis) : F.'. M.', et protestantisme ne sont nullement en lutte, comme on a vu la F.'. M.'. agir, par le fer, par le feu et par le sang, en France

catholique, dans l'Espagne catholique, au Mexique

catholique.

Pour connaître la Judéomaçonnerie, abonnez-vous à la Revue Internationale des Sociétés secrètes (11 bis, rue Portalis. Paris-8e); — au Grand Occident (13, rue de la Cité Universitaire, Paris XIVe): — aux Document nouveaux (31. boulevard de la Tour-Maubourg, Pari-7e); — à YIntérêt français, 26 bis, rue Pierre- Leroux, Paris; — au Bloc Antirévolutionnaire, 7, rue d'Astorg. Toulouse; — à VUnion antimaçonnique de France, 4, rue de Castellane, Paris-8e; — à la Libre Parole, 2, rue Troyon, Paris-17 (demander un numéro spécimen de ma part, à ces sept adresses).

Lire les ouvrages de : Jouin, Preuss, Nicoullaud, Fara, Fry, les Protocoles (h la Rev. Int. des Sociétés secrètes); — les ouvrages de J. Santo, de Poncins, Marqués-Rivière, Pemjean, Dunet, Vigneau, Coston, A. Monniot, H.-R. Petit, Conpin-Albancelli, etc.; — les 2 volumes (10 fr. chacun) donnant 15.000 noms de F.'. M.', de la Grande Losre de France (à la F.N.C., 31, boulevard de la Tonr-Maubourg, Paris-7e); ■ — Méthodes, esprit et doctrines de la Franc-Maçonnerie, par le prince d'Altora Colonna; — mon volume : Le Tocsin sur la Cité, 420 pages; 16 fr. franco. — Voir aussi La Démocratie est-elle un progrès? 2 francs franco; s'adresser à M. F. Lacointa. 5. rue Espinasse, Toulouse. — Lire aussi la brochure La Ligue des Droits de l'homme, 1 fr. 50, à la F.N.C., 31, boulevard de la Tour-Maubourg; Mgr Menrin : La F.' . M.', synagogue de Satan (les Juifs enseignant dans la F.'. M.'., les Tuifs dirigeant la F.'. M.'.; type des lois soit contre, soit pour les Juifs; les Macchabées, derniers vrais

Juifs chevaliers; les Juifs déchus par le déicide; les francs-maçons travaillant pour les Juifs déchus; corruption de l'idée du Messie par les Juifs : influence des Juifs dans les Loges maçonniques; plaintes des F.'. M.', sur la prépondérance juive dans les Loges, etc.).

(Sur l'influence juive dans la Franc-Maçonnerie, voir de Poncins : « Les Forces secrètes de la Révolution », p. 135.)

(Sur la question juive, idem, p. 149 à 313.) Il nous faut maintenant dénombrer les sectes, les organisations qui, directement ou indirectement, consciemment ou non, composent la fausse religion maçonnique.

Les diverses obsédiences

Sectes, Rites, Chapelles Congrégations, etc, de la Religion maçonnique

(Entre autres le Socialisme et le Communisme)

L'immense et malfaisante religion et armée de Satan, la judéomaçonnerie, comprend, outre la Juiverie et la Franc-Maçonnerie, une multitude de sectes, rites, chapelles, congrégations, filiales, succursales, stc, tels que : Ligue de l'Enseignement, Comité des Fêtes du Grand-Orient, Action laïque, Groupe d'Education nationale et d'Action laïque de la Chambre, Groupe d'Action et de défense laïque du Sénat, Ligue des Droits de l'Homme, Groupe de la Libre-Pensée,

Groupe de la Jeunesse laïque; toutes les fausses religions non chrétiennes (égyptienne, assyro-babylonienne, gréco-romaine, confucianiste, taoïste, bouddhiste, persane, brahmaniste, mahométiste, fétichiste) ; les fausses religions chrétiennes (gréco-russe, protestantisme, révélation divine ou Nouvelle Terre ou Règne de la justice ou Message à l'Humanité, étudiants de la Bible, Armée du Salut, béguins de Saint- Jean de Bonnefonds, nouveaux chrétiens, petite Eglise, vieux catholiques, Eglise libre catholique de France) ; d'innombrables sectes diverses (théophilanthropes, saint-simonisme, culte du Soleil, pellaghorisme, universalisation, antoinisme, spiritisme, théosophie, métapsychique, christian-science, rotary-club, libre-pensée, solidarisme, monisme, superstitions, socialisme, bolchevisme, positivisme, martinisme, Vaudoux, Rose-Croix, chevaliers de Colomb, Y. M. C. A., etc.).

A l'armée de Satan se rattachent aussi les hérésies, les sociétés secrètes, les révolutions...

Mais ce n'est pas tout. Tant s'en faut.

M. Loyer a donné le tableau ci-après « des groupements internes d'action maçonnique, des filiales et des cercles d'influences par lesquels 51.500 francsmaçons imposent leurs volontés à des millions de Français (1) ».

(1) Rappelons que la F.'. M.', en France se divise en 4 branches : le Grand-Orient, avec 30.000 membres, 460 loges et 63 conseils; la Grande Loge, avec 16.000 membres et 220 loges; le Droit humain, avec 4.000 membres, 73 loges et 16 chapitres; la Grande loge nationale indépendante, avec 1.500 membres et 32 loges.

Les « doublures » et « filiales »

de la Franc-Maçonnerie

Groupements internes d'action maçonnique : Groupe Fraternité Réconciliation (pour le rapprochement franco-allemand et la société des nations), Groupe Muudia (défaitiste, pacifiste, objection de conscience) ; Fraternelles maçonniques : de la Préfecture de police et de la Sûreté générale, des Administrations de la Ville de Paris, du Ministère des Finances et des Régions libérées, du Gaz de Paris, des P.T.T., des Francs-Maçons corses, Gérés (questions rurales), des Employés et Représentants du Commerce et de l'Industrie, du Cinéma, des Artistes, des Journalistes, de la Métallurgie, de l'Ameublement, des Cuisiniers (les Vigilants), des Boulangers, Pâtissiers, Meuniers (la Farine), le Réveil (de St-Maur-les-Fossés), de Montmartre, le Trait d'Union (région sud de Paris), la Voûte d'acier (armée), la Santé (médecine), les Cigales (les Provençaux de Paris), etc., etc., plus de 100 Fraternelles connues, sans compter celles qui sont tout à fait secrètes.

Filiales politique : la Ligue des Droits de l'homme (25 sections, 178.000 membres) ; pédagogique : la Ligue de l'Enseignement (67 Fédérations départementales, 20.000 sociétés, 500.000 membres) ; anti-religieuses : Union générale des Libres-Penseurs de France, Association des Travailleurs sans Dieu de France et des Colonies; mystiques, sectes occultes : Théosophes, Anthroposophes, Eudiaques, Spirites, Rose-Croix, Addéistes, Martinistes, Naturistes, Nudistes, etc., etc.; Anciens Combattants : Fédération nationale des Ane. Comb. républicains (F.N.C.R.), 250.000 membres.

Cercles confluence politiques : parti radical, républicain socialiste, néo-socialiste, S.F.I.O. (dont les principaux dirigeants sont F.', et dont les membres F.'. M.", se répartissent au nombre de 200 environ à la Chambre et de 115 environ au Sénat, où ils sont pour la majorité réunis en un groupe fraternel parlementaire) ; professionnels : Syndicat national des instituteurs. Syndicat des

fonctionnaires, Syndicats ouvriers et Sociétés de compagnons (Charpentiers du devoir, Boulangers du devoir, Compagnons passants Charpentiers, Couvreurs du devoir, etc., etc.; l'organe de cette confédération est Le Compagnon du Tour de France) ; économiques : Fédération de la Mutualité, Coopératives de production et de consommation (Voir plus loin); Rotary-club; pacifistes (associations pacifistes internationales) ; Ligue internationale de la Paix et de la Liberté, Association de la Paix par le Droit, Pour supprimer ce crime : la Guerre, La République métapolitique supranationale, Internationale des résistants à la guerre, Action internationale démocratique pour la Paix, Association française pour la S. D. N., Les Amitiés internationales, Ligue internationale des combattants de la Paix, Union Jeune Europe, Entente Pacifiste Internationale (E. P. I.), Le Foyer de la Nouvelle Europe, Union pour la Vérité, Confédération internationale des Travailleurs intellectuels, Fédération internationale des Journalistes, Union mondiale de la femme pour la concorde internationale, Ligue d'action féminine pour le suffrage des femmes et la lutte contre les grands fléaux sociaux, Les Volontaires de la Paix, Ligue internationale de la Jeunesse, Ligue internationale des Mères et des Educatrices pour la paix, Ligue de Bonté, Nouvelle école de la Paix, etc., etc. (Il y a 157 Associations Pacifistes Internationales) ; Union française pour le suffrage des femmes, Ligue de la Jeune République, etc.

(Ce tract : Comment la Franc-Maçonnerie tient la France, est en vente à la R. I. S. S., 11 bis, rue Portalis, Paris-8e. — L'exemplaire : 0 fr. 50; les dix. 4 fr.; le cent, 30 fr.)

Ajoutons à ces sociétés le Soroptimisme (sorores optimse, les sœurs les meilleures), association de femmes en excellentes relations avec les F.'. M. ,. (R. I. S. S. 15-6-35.)

(Voir dans la R. I. S. S., nos des 1er et 15 avril et

1er mai 1934, une très importante étude sur la Coopération, œuvre internationale qui a les liens les plus étroits avec le socialisme, le communisme et la francmaçonnerie. Cette alliance Coopérative Internationale, créée en 1895, groupe aujourd'hui 70 millions de coopérateurs de plus de 40 pays. Elle réunit actuellement 41 fédérations de consommation, 13 Unions de coopératives ouvrières, 27 Fédérations de coopératives agricoles, 17 Unions de coopératives de crédit, 29 Banques coopératives, et 15 Associations coopératives d'autres sortes.) (Dans l'Ouvrier français, n° 3, mai 1935, voir une étude sur « La C. G. T. servante de la F.*. M.*. » (10, rue du Havre, Paris-9e.)

Un mot de quelques-unes de ces sectes :

1° Les Hérésies

Les hérésies sont, évidemment, l'œuvre de Satan, dieu de l'erreur et le premier menteur, qui veut séparer la créature de son Créateur.

Arrêtons-nous un instant au protestantisme. (Voir ma brochure sur Luther, Henri VIII, Calvin) :

Luiher avait de fréquents conciliabules avec Satan et c'est celui-ci qui lui aurait conseillé de supprimer la messe.

Satan a fait le protestantisme au moyen du Juif et du Franc-Maçon.

7. Le Juif. — « Les rabbins, a écrit Renan, firent Nicolas de Lyre, et Nicolas de Lyre fit Luther. »

C'est ce qu'exprimait fort bien un dicton de l'époque de la Réforme : « Si Lyrus non hjrasset, Lutherus non saltasset. »

« La Réforme, en Allemagne, comme en Angleterre, fut un de ces moments où le Christianisme se retrempe aux sources juives. C'est l'esprit juif qui triompha dans le Protestantisme. » (Le Juif Bernard Lazare.)

« Un protestant, a dit Heine, c'est un catholique qui quitte l'idolâtrie trinitaire pour marcher vers le monothéisme juif. »

Cette définition est d'une exactitude absolue.

Les protestants ne sont, en effet, qu'un outil entreles mains des Juifs qui s'en servent pour assurer leur domination dans le monde, après la destruction de la vraie Eglise du Christ.

//. Le Franc-Macon. — « Un écrivain franc-maçon fort perspicace a dit que le Protestantisme est la moitié de la Franc-Maçonnerie. » (Claudio Jannet.)

« La Franc-Maçonnerie, qui renferme parmi ses initiés la plus grande partie du clergé protestant, y prêche une doctrine abominable, mélangée de judaïsme et de christianisme. » (Eckert.)

« Dans la Grande-Bretagne, un grand nombre de Loges assistent en corps au service divin (protestant). ...Beaucoup de cathédrales anglicanes ont été le théâtre de cérémonies religieuses exclusivement réservées aux francs-maçons. » (Bidegain.)

Voyez ses œuvres. Luther caractérisait ainsi l'œuvre de la « Réforme » : « Le peuple, maintenu autrefois dans le devoir, n'y connaît plus à présent ni lien, ni frein, et vit comme le cheval sauvage, sans retenue, sans pudeur, au gré de ses plus grossiers plaisirs. Depuis la prédication de notre doctrine, le monde devient de plus en plus mauvais, plus impie, plus éhonté. Les diables se précipitent en légions sur les hommes qui, avec la pure clarté de l'Evangile, sont

plus avides, plus impudiques, plus détestables qu'ils n'étaient jadis sous la Papauté... Ce n'est partout qu'avarice, intempérance, crapules, impudicité, désordres honteux, passions abominables. »

Nous pouvons d'ailleurs en croire deux auteurs protestants :

« Satan n'a pu jamais préparer de poison plus mortel à l'àme que cette prétendue sagesse de prétendus Chrétiens. » (Pasteur W. Thiesz.)

« Lorsque nous ne voyons dans la Réforme et le Protestantisme que la signification propre du mot, c'est-à-dire une liberté entière d'opposition, de contradiction, de protestation, enfin liberté qui a osé même s'arroger le droit de critique sur les Saintes Ecritures, faut-il s'étonner encore que les termes de protestantisme et satanisme soient synonymes? » (Von Meyer, écrivain protestant.)

Voyez le « fondateur » de cette ignoble Réforme :

« Luther! écrit le P. Delaporte, Luther, nom de l'orgueil et nom de la débauche; nom vaseux de Judas, nom humain de Satan... Il invoqua l'enfer en hurlant le Credo... »

Si le P. Delaporte accole au nom de Luther et à son œuvre celui de Satan, c'est la vérité historique : Luther a en effet « confessé que les premiers mois qu'il passa au couvent des Augustins s'écoulèrent dans le désespoir, l'effroi, la haine et le blasphème >, et il ajoutait : « J'avais tant d'éloignement pour le Christ que lorsque je voyais quelqu'une de ses images, comme par exemple le crucifix, je ressentais aussitôt de l'épouvante, je baissais les yeux et j'eusse plus volontiers vu le diable... » Or, nous lisons les lignes suivantes dans Larousse (X, p. 799) :

« Luther prétend avoir eu, à Wartbourg, un collo-

que avec le diable. C'est le diable qui, alors, lui apprit que les messes privées étaient un abus damnaDle! Luther affirme que ce ue fut pas un songe, qu'ii était parfaitement éveillé pendant cette conversation. »

« Si l'apparition et le colloque sont véritables, quelle norreur d'avoir un tel maître, dirons-nous avec Maravai. Si le moine se les est imaginés, de quelles illusions et de quelles noires pensées avau-ii i esprit rempli ! Et s'il les a inventés, de quelle triste aventure se fait-il nonneur! »

« Toute la vie de Luther s'était d'ailleurs passée à batailler ou à coiloquer avec Satan. A l'auberge de l'Aigle-Moir a Wittemberg, les buveurs lui demandaient ; Maître, de quoi « parlerons-nous d'abord? — A tout seigneur, tout honneur, du Uiable. » Il le voyait partout : dans le nuage noir qui passe, dans l'éclair et le tonnerre, dans les forêts, les eaux, le désert, les lieux secs et les lieux humides, empestant l'air et les champs. Singe, serpent, chenille, c'est encore le Diable; c'est lui qu'il rencontre dans la mouche qui se pose sur le feuillet de son livre interrompant sa lecture, et jusque dans le sac de noisettes que lui a fait parvenir un jour une admiratrice. Le Diable ne lui laisse pas un instant de répit : le jour, la nuit, à l'église, à la cave, quand le réformateur va chercher sa bière. S'il lit la Bible, le Diable vient à petit bruit, en traître, et lui souille toutes sortes de pensées. Qu'il fasse mine de ne pas comprendre et continue sa lecture, le Diable furieux, bouleverse ses papiers, déchire ses livres, et, en dernier ressort, éteint la chandelle. Pour l'exorciser, Luther ne trouve rien de mieux qu'une bonne saoûlerie. Il boit avec d'autant moins de scrupules que le Diable le lui a défendu, et qu'en vidant sa fameuse coupe, il sait lui être désagréable. Mais ce moyen s'use, il ne réussit plus. Et quand Luther se met au lit, c'est encore le Diable qu'il n-ouve installé, goguenard et ricaneur, à côté de sa Kaethele. « Le Diable couche beaucoup plus

« souvent avec moi que Ketha, avoue-t-il, et m'a donné beaucoup « plus de tourments qu'elle de plaisir. » (La France chrétienne, juillet 1907.)

Luther cherchait à s étourdir dans le vin et la bonne chère, mais il était souvent saisi par des remords et une tristesse rnèlée de désespoir, il appelait cet état les tentations du démon.

Voilà que le diable me fait des reproches : « Qui t'a ordonné, me demande-t-il, de prêcher 1 Evangile? qui t'a donné mission d'annoncer la parole de Dieu comme n'osèrent jamais l'annoncer, durant tant de siècles, aucun évêque, ni aucun saint? Qu'arriverait-il si Dieu, désapprouvant ta conduite, te demandait compte d'un si grand nombre daines que tu as séduites? » Quand le diable me surprend dans l'oisiveté, si je néglige la parole sainte et que je me trouve ainsi désarmé, il me reproche d'avoir enseigné une doctrine fausse, d'avoir déchiré le sein de l'antique Eglise jusqu'ici si paisible et unie, d'avoir suscité des scandales, des querelles, et donné naissance à des sectes ennemies.

Je dirais volontiers avec Job (III, 3) et Jérémie (XX, 14) : « Je voudrais n'être pas né » et je dirais non moins volontiers : « Je voudrais n'être jamais venu avec mes livres. »

La nuit, le diable venait le tourmenter.

Dès que je me réveille, la nuit, dit- il, le diable vient aussitôt, entre en discussion avec moi et me suggère toutes sortes d'idées étranges, jusqu'à ce que je me rende.

Je suis persuadé que le diable me réveille souvent (car autrement je dormirais très bien) uniquement pour me vexer et me tourmenter.

Luther croyait avoir des apparitions du diable très fréquentes. Son médecin Ratzeberger raconte que peu avant sa mort, il avait de ces visions tellement obscènes qu'il est impossible d'en rien dire.

C'était une des opinions de Luther que le diable conduit d'abord à la désobéissance, puis au désespoir. Ceux qu'il a ainsi égarés finissent var se vendre et s'êtranqler. (Propos de table. C. 265.')

Quant à la cause de sa mort trarn'ane : Excès de fatigue soucis, tracas, orgie, anoplexie, frayeur, ou surexcitation, ou crise cardiaoue, le Diable est incontestablement de la partie. Mais de miellé façon? Par la permission de Dieu, ou agissant de son propre chef? Faisant le feu des catholiques pour frustrer Iè monde d'un Sauveur, ou, au dire catholique, emportant une âme qui lui appartenait? Par ruse, par surprise, par terreur ou par désespoir? On discutait gravement cette proposition : « Est-c^ le Diable qui lui donna la mort, par la permission de Dieu, quand la mesure de ses méfaits fut comble? ou le Diable l'a-t-il enlevé pendant un accès de déb're? »

Tout bien examiné, c'est par le suicide que Luther tomba aux mains du « Tueur d'âmes ».

L'argument-massue contre le protestantisme nous est présenté de façon parfaite par Miss Baker, ex-anglicane qui y a trouvé le motif irrésistible de sa conversion. Ecoutez-la :

Les Ministres de la Haute Eglise me parlaient d'une Eglise établie par le Christ et tenant de Lui le pouvoir d'enseigner les nations : où était cette Eglise? « Elle avait eu l'Infortune de tomber dans la division et sa vivante voix avait cessé de se faire entendre. » Ils me parlaient d'une Eglise qui devait être, suivant la parole du Christ, la colonne et le fondement de la vérité, mais qui, malheureusement, s'était livrée à l'erreur et avait eu besoin d'être réformée par Henri VIII et Cranmer: d'une Eglise contre

laquelle le Christ avait promis que les portes de Venfer ne prévaudraient point, mais contre laquelle, malheureusement, elles avaient prévalu; d'une Eglise pour laquelle le Christ, à l'heure de sa Passion, avait prié afin qu'elle fût une. comme Lui et le Père étaient un. et qui pourtant avait été divisée.

« Ils me disaient tout cela et Ils me demandaient de croire que le Christ était Dieu. Comment pouvais-Je ne pas repousser un pareil credo? Depuis longtemps déjà mon esprit l'avait repoussé, mais maintenant le cœur se révoltait aussi. Comment adorer un Dieu dont l'entreprise avait échoué? Comment honorer un Christ dont les promesses avaient été réduites à néant? »

En effet, si le Christ s'est trompé, il n'est pas Dieu, et tout croule. Donc, l'Eglise catholique, fondée par Lui. est vraie; la Réforme est fausse.

Il faut lire l'admirable ouvrai0 du chanoine Marchand : La Faillite initiale du Protestantisme: Técmi éditeur. 10 fr. 65 franco: et les Protestants à travers l'histoire par de la Cambre-Mialet, 8 fr.

2° Les Sociétés secrètes

Elles n'ont pu être imaginées et ne peuvent se maintenir que par celui qui a peur de la lumière, l'Angedéchu ex-Lucifer, Prince des ténèbres et père du mensonge, éternel conspirateur, révolutionnaire et anarchiste.

3° 1789. 1793 et 1871

« La Révolution, a écrit Joseph de Maistre, est satanique. » 1793 est une année chère à Satan.

Sur les ahominations infernales de la Commune, retenons ce témoignage de Stanley. L'héroïque explorateur était alors en Afrique, à la recherche du doc-

teur Livingstone. Quand, en 1872, il reçut les journaux d'Europe narrant ces atrocités, il nota ses impressions : « O France! ô Français! pareille chose est inconnue même au centre de l'Afrique. »

Et notez que Maxime du Camp, qui a fait le tableau fidèle des horreurs de la Commune de 1871, écrit dans sa préface (page III) :

« Je n'ai rien avancé qui ne fût démontré par pièces authentiques... j'ai été exact... j'ai été impartial... Je n'ai dit que la vérité, mais je n'ai pas dit toute la vérité. Celle-ci est parfois si particulièrement monstrueuse, elle révèle des actes de férocité, de débauche, de perversion tellement effroyables que dans bien des cas j'ai dû garder le silence par respect pour le lecteur et par respect pour moi-môme. Toute la ménagerie des passions mauvaises avait brisé sa cage pendant la Commune, et durant deux longs mois (mars à mai 1871), s'est vautrée en pleine bestialité... »

Et il en fut de même, hélas! en Russie, au Mexique, en Espagne!

Un toast révélateur

Le président de l'Assemblée générale du Grand Orient tenue en 1923 a porté le toast suivant :

« A la République française, fille de la Révolution.

« A la Révolution universelle, fille de la Maçonnerie universelle. »

4° Le Spiritisme

On lit dans YIntention générale (août 1927) :

Disons que tous les caractères de ces manifestations s'accordent pleinement avec ce que l'Eglise catholique nous enseigne au sujet des esprits mauvais ou des démons : puissances supérieures à la nature humaine, mais enchaînées, natures richement douéet mais

faussées, corrompues, tournées au mal et à la perversion de l'homme. L'invention du spiritisme convient de tous points à celui qu'on a appelé ■ le singe de Dieu » : mauvais pastiche des dogmes et de la morale catholiques, contrefaçon de nos miracles, exhibitions puériles ou grotesques, promesses vaines. Le spiritisme porte toutes les marques de celui qui a été dit « trompeur dès le commencement ». Il entretient des espérances qu'il ne peut satisfaire, il nourri* des illusions qui restent vaines. Il prodigue des réponses qui se présentent avec assurance, et qui. h l'expérience, apparaissent vides, sans consistance, désespérément banales et finalement mensongères. On y reconnaît aussi les procédés de celui, qui, pour se jouer de la crédulité humaine, aime, selon l'expression des auteurs ascétiques, à « se transformer en ange de lumière ». Ses premières démarches semblent parfois respirer l'amour du vrai et du bien. H est question de vertu, d'honnêteté. de patience, d'amour filial; 11 est parlé de Dieu. Puis, un doute est élevé sur les choses de la religion. Enfin, le doerme chrétien se tmuve catégoriquement nié : efficacité de la prière, sacrements, divinité de l'Eglise et vérité de ses enseignements, surtout éternité des peines de l'enfer. Par la brèche ouverte, c'est la foi au catholicisme oui s'écoule, puis la foi a toute relis-ion révélée, a toute relierlon. On arrive a un philosophisme nébuleux. a un rationalisme sec. bientôt à l'indifférence religieuse, parfois au désespoir. Les cas de suicide provoqués par le spiritisme ne sont pas rares.

Mais l'esprit mauvais intervient-il directement? Est-ce lui qui fait les tables se lever et s'abattre? Est-ce lui md fait écrire les cravons attachés au'pied des <ruéridnn<= ou liés entre deux ardoises, lui oui conduit la main des médiums « en état de transe »? Est-ce lui oui dicte les messages, qui se disent adressés de l'auflelà? Dans ses documents officiels VEsriise ne se prononce pas sur ce nolnt. Seul, le concile particulier de Raltlmor<\ en IRPfi. narle de faits qui ne s'evolianent que par une intervention rtinhnJlque.

(Lire Le Merveilleux spirite, Paris, Beauchesne. Chap. XI. La Religion spirite. — Le spiritisme d'aujourd'hui et d'hier, ibidem. Epilogue : La Religion spirite d'aujourd'hui. — Satan et le Spiritisme dans F « Idéal » du chanoine Coubé, juillet 1917.)

5° La M étapsy chique

A mettre dans le même sac que le spiritisme : éirangetés, duperies, mensonges, faux flagrants, phénomènes troublants, et souvent agissements occultes de Satan.

6° La Théosophie

« La Théosophie est une doctrine à la fois exotcrique et ésotérique ; c'est une connaissance ou science divine qui prétend remplacer toutes les religions et donner une théorie spiritualiste du monde, en s'appuyant, non pas sur la science, la raison ou la foi, mais sur les phénomènes occultes de voyance ou claire audience, sur l'analogie et l'intuition.

« Elle se rattache aux Sociétés secrètes, à la Franc- Maçonnerie; c'est donc une des branches de la secte, destinée à combattre l'Eglise catholique et chrétienne tout entière, afin de la remplacer par le Paganisme et la Gnose, en substituant au culte de Dieu celui de Lucifer, honoré dans les mystères de l'antiquité.

« Pour mener à bien cette tâche et mieux arriver à leur but, les Théosophes cherchent à introduire un christianisme ésotérique, basé sur un faux mysticisme, renouvelé des hérésies parues dans les premiers siècles de l'Eglise.

« // n'y a pas de mouvemeni plus dangereux. » (Extrait du Sentier Théosophique n° 1, p. 29. — 1917.)

7° Les Rotary-Clubs

Organisation que des liens nombreux et puissants unissent à la Franc-Maçonnerie. Mise en cause par la Revue Internationale des Sociétés secrètes, elle a misérablement ergoté. — Voir sur ce sujet, mon Tocsin sur la Cité, p. 333-334; la R.I.S.S. des 15 mars, 1er juin 1935; la France Catholique (31, boulevard de Tour-Maubourg, Paris 7e) n°s des 10 novembre 1934; 16 et 23 février; 2, 16, 30 mars et 14 mai 1935; La Libre Parole de mars 1935 (2, rue Troyon, Paris 17e.)

Dans le n° du 15 mai 1933 de la R.I.S.S. on trouvera une remarquable étude sur la « croix gammée ».

8° Les Chevaliers de Colomb

Quant aux « Chevaliers de Colomb » si bien reçus naguère au Vatican, méditez ceci :

Le F.'. Searz, maire de Sionx-City, a prononcé, à la Grande Loge de Iowa, un discours dont j'extrais ce passage typique :

« Je sais que la vieille Eglise Catholique, cette libérale et unirverselle institution qui a été, pendant des années, l'ennemie des sociétés secrètes, a enfin compris l'esprit fraternel des Loges, la charité profonde de ces organisations; et elle a organisé une société secrète dont la Puissance ressemble à la Maçonnerie.

« Les membres de cette société, les Chevaliers de Colomb, sont les meilleures colonnes de VEglise catholique. Ils ont abandonné les longs visages d'autrefois; ils ont des assemblées auxquelles ils se rendent en rangs dans les parades publiques; et si nous les voyions, nous prendrions tous les dieux de l'Egypte à témoin, qu'ils sont des Shriness ou des Elks (deux grandes associations du pur type maçonnique américain).

« Ils sont des gais lurons et des hommes de leur siècle. Nous maçons, nous ne pouvons entrer dans les Chevaliers de Colomb; mais si nous le pouvions, j'ose dire que nous y retrouverions assez de traces de notre rituel pour nous y sentir parfaitement chez nous. Nous y verrions des reproductions voilées de nos signes, de nos poignées de main, de nos cérémonies : bien plui nous y trouverions nos principes.

« Je sais et je crois plus que cela. Je sais que le temps approche où l'abîme qui sépare maintenant VEglise catholique de la F.'. M.'., sera comblé par l'action réunie des Chevaliers de Colomb et de la Fraternité Maçonnique... Un jour ou l'autre, la clôture mystique qui empêche les Chevaliers de Colomb et les catholiques de fraterniser avec les francs-maçons sera enlevée. »

C'est là un rêve fou! Il ne se réalisera pas. Car le Christ a déclaré que « jamais les Portes de l'Enfer ne prévaudront contre l'Eglise... » (Voir plus haut, p. 94.)

Page 1