X. C^ssi possible, mais vous n'i^vez pas le droit d« YO«i
19t en plaindre, vous qui savez le secret des choses latentes.. ^
L£ DOGTEUA. Pourquoi n'appuyez-voQs pas sur les bits d'anatomie) de botanique» d'histoire natxveUe?
X. Cest que monsieur est chimiste, physicien ; je le prends par sa spécialité.
Le chimiste. Et où donc Fourier a-t-il puisé toutes ces explications?.
X. Dans la âérte, monsieur , dans la Série , ou échelle de variétés en genres^ en espaces; dans la LOI SÉRIAIRE qui s'applique à tout, et se retrouve partout dans la Nature.
Le docteur. C'est surtout en histoire naturelle, que cette Loi se manifeste visiblement.
X. Oh ! mon Dieu ! elle se manifeste dans tous les règnes, elle est partout; elle est la règ^ à laquelle tout se mesure. II faut fermer les yeux pour ne la pas voir.
Le cbimiste. La Loi sériaire ! ... oui, je me rappelle bien avoir vu ce mot...
X. Ah ! voilà! vous vous êtes arrêté au mot, sans approfondir ridée qu'il exprimait. Croyez-moi, monsieur, vous êtes savant, vous devez savoir étudier ; étudiez donc avec soin la Science sociale, tâchez d'en bien saisir l'ensemble, ' les détails, les déductions, et alors nous pourrons engager une discussion sérieuse; seulement, je vous en préviens d'avance, une fois que vous posséderez la Loi sériaire, nous ne discuterons plus ; car vous serez, comme moi, phalan^ stérien, et vous le serez à. jamais, comme vous êtes à Jamais physicien, et à plus forte raison encore, puisqne vous aures trouvé un Critérium bien snpérîeur à celui qui vous maintient dans la croyance des phénomènes physiques. Mais adieu, je vo^s salqe.
L'abghitegte. Attendez, je vous prie; voici venir trois de mes amis que je vous demande k permission de vous présenter.