‹ Le Foyer domestiqueChapitre 50 sur 99 · JEUNE F'EMME EVANOUIE · texte numérisé non relu

JEUNE F'EMME EVANOUIE

une syncope. Avec des ciseaux je coupai la lobe de l'enfant, en ayant soin de ne pas arracher la peau; puis j'enduisis toutes les parties brûlées d'une couche de vaseline et je recouvris le tout de ma bande de coton, prenant bien garde d'écarter les doigts brûlés les uns des autres par des tampons de coton ; car vous saurez qu'en procédant autrement ils se souderaient les uns aux autres. Sur ces entrefaites la pauvre femme était revenue à elle; je la tranquillisai en lui recommandant de faire venir le médecin. Le lendemain, lorsque je passai devant leur demeure, je m'informai de la petite fille ; la grand'mère m'apprit qu'elle allait mieux et elle ajouta : « Le docteur est venu et il a dit

COMMENT NOUS DHIVONS SOIGNER NOS MALADES

que tout ce que Madame avait fait était très bien. » Et elle paraissait aussi fière de cette constatation que j'aurais pu l'être moi-même. Je me suis ainsi fait à bon com[)te de véritables amis.

La syncope et la

Quelqu'un se trouve-t-il mal, a-t-il une syncope, ce qui se voit facilement à son teint pâle, à la sueur qui perle sur son ^ * front, on retendra simplement de tout son

long sur le sol afin que le sang revienne au cerveau. Au

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