‹ Le frère de PironChapitre 18 sur 41 · I.e roi, vu iiolic ttat · texte numérisé non relu

I.e roi, vu iiolic ttat

Nous disjifns' tic la nifsse \ n ■ \

Et dcatVais du contrat. /

Cl VOUS convient-il? répondez.... Il est d'usage de dire oui.

LOUISE. Non.

BE.^rsoLEiL. Je continue... Je vois ce qui vous relient : c'est Pichonneau ; il est jaloux peut-être?

LOUISE. Comme un tigre.

BEAUSOLEIL. Bon... bon... je me lie avec lui; et quand nous sommes intimes, je lui dis: Prends garde à ta femme... il y en a un qui rôde... je le connais... un p'tit... guettons-le à nous deux... vas l'attendre dans la wie, moi, je reste chez toi., v'ià la tactique.

LOUISE. C'est bon à Paris... mais ici...

«EAUSOl.Ell.. Ici comme ailleurs; et pour finir l'iiistoirc, or. s'emb!a>se...

LOUISE. Eli liieii! eh bien !.. Qu'est-ce que vous faites?

BEAUSOLEIL, hi prenant par la taille. Ln baiser... rien qu'un petit.

LOUISE. Non, non... laissez-moi... on vient.

BEAUSOLEIL. Aimez-vous mieux m'en devoir deux?

LOUISE. Pichonneau!.. oui...

BEAUSOLEIL, la lâchant. Passés en compte .. avec les intérêts.

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