SCÈNE II
JALABERT, M ui.
C’est bien le dernier que je donne!
Dans quel affreux guêpier me suis-je fourré-là!
J’avais faim, j’avais soif de Paris... m’y voilà...
Avec du bruit, avec des bals, avec des fêtes.
Avec tout ce qui fait tourner toutes les tètes!
Depuis que de Brunoy j’ai revu le chemin.
Je sens que le bonheur était là sous ma main. ' Va... je t’arracherai, ma pauvre Marguerite,
A tous ces faux plaisirs dont le clinquant t’irrite.
— J’aurais dû l’écouter... Elle vaut mieux que moi!
— Si j'allais retrouver de Varenne à Brunoy?...
— Après tout, son bonheur peut être encor le nôtre!. .
— J’ai vendu ma maison, j’en puis ravoir une autre! Ma femme veut partir... je cède... je consens...
— De Varenne est pour moi le type du bon sens,
Je le rejoins. Voilà le véritable sage!
LE FRUIT DÉFEtNDU.
Rien ne peut le troubler dans sa paix sans orage. Du inonde qu’il connaît devenu l’ennemi.
Il reste aux phamps... il a raison!