‹ Le fruit defendu comedie en trois actes, en versChapitre 52 sur 68 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

Me vois-tu, verrouillant la vertu de ma fenune Comme les vieux tyrans de l’ancien mélodrame ?

Mais la raison revint, et je compris un jour Que je m’emprisonnais moi-même dans ma tour;

Que j’étais bien nigaud, quand ma femme est si sage,

De lui faire porter des fers... que je partage,

Et de nous condamner pour une illusion Au supplice éternel de la réclusion!...

— J’étais plus d’à moitié guéri, ton bal m'achève!...

Ma femme refusait d’y venir, je l’enlève!...

Elle est avec sa sœur, je l’ai laissée en bas...

De ma conversion, je ne lui parle pas...

Elle adore Paris... c’est bien juste, à son âge!

Elle espérait y vivre avant son mariage.

Elle ÿ vivra! — Chez toi je tombe sans façon.

Sais-tu que c’est superbe ici ?

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