‹ Le gendre de m. PoirierChapitre 16 sur 38 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

POIRIER, seul

Ah ! mais ... il m'ennuie, mon gendre. Je vois bien

15 qu'il n'y a rien à tirer de lui. . . Ce garçon-là mourra

dans la gentilhommerie finale. Il ne veut rien faire, il

n'est bon à rien, il me coûte les yeux dé la tête, il est

maître chez moi. . . Il faut que ça finisse. (Il sonne. —

Entre un domestique.) Faites monter le portier et le

20 cuisinier. (Le domestique sort.) Nous allons voir, mon

gendre! ... J'ai assez fait le gros dos et la patte de

velours. Vous ne voulez pas faire de concessions, mon

bel ami? A votre aise! je n'en ferai pas plus que vous:

restez marquis, je redeviens bourgeois. J'aurai du mbins

25 le contentement de vivre à ma guise.

^ Je . . . envers : see envers. — 8 f. Gaston thinks he saves the réputation of Poirier's probily with his own money. Cf. page 53, Une 28 ff . . — 15 mourra . . . finale : see f[entilhommerie. — ig portier : now generally called concierge^ in aristocratie houses suisse.

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