‹ Le gendre de m. PoirierChapitre 3 sur 38 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

UN DOMESTIQUE, LE DUC, cfi ufiiforme de chasseur ' d'Afrique

Le Domestique (assis, tenant un journal). Je vous répète, brigadier, que monsieur le marquis ne peut pas vous recevoir; il n*est pas encore levé.

Le Duc. A neuf heures! (A part.) Au fait^ le soleil 5 se lève tard pendant la lune de miel. (Haut.) A quelle heure déjeune-t-on ici?

Le;. Domestique. A onze heures... Mais qu'est-ce que ça vous fait?

Le Duc. Vous mettrez un couvert de plus, lo Le Domestique. Pour votre colonel?

Le Duc. Oui, pour mon colonel. . . C'est le journal d'aujourd'hui ?

Le Domestique. Oui, 15 février 1846.

2 ne peut pas : ne alone sufficing with pouvoir., the addition of pas makes a very strong négation. — 7 Members of the wealthy classes in Paris without settled occupation take their first regular meal between II and 12 A.M. — 8 ça: familiar, and the omission of monsieur after oui in line 13 characterize the overbearing tone of the servant in this conversation.

Le Duc. Donnez!

Le Domestique. Je ne Tai pas encore lu.

Le Duc. Vous ne voulez pas me donner le journal? Alors vous voyez bien que je ne peux pas attendre. An- 5 noncez-moi.

Le Domestique. Qui, vous?

Le Duc. Le duc de Montmeyran.

Le Domestique. Farceur!

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