ACTE I. ir
A chaque instant je me sens défaillir,
Devant ma femme, au moins, je le confesse,
Je voudrais bien ne pas m’évanouir.
BERNARD, OCTAVE, CALÜMET.
Pauvre garçon, voyez, qu’elle faiblesse î Il est toujours prêt à s’évanouir.
Cachons-!ui bien, messieurs, notre tristesse ;
Jusqu’à l’autel il ne pourra venir.
pomjIieh.
Cachons-leur bien ma trop juste allégresse.
Jusqu’à l’autel, ali! puisse-t-il venir!
Et puis après, sur ma foi, je le laisse.
Tout à son aise enfjn s’évanouir.
DUNOIS
J’ai peine, hélas! à cacher ma tristesse Jusqu’à l’autel il ne pourra venir Pauvre garçon, voyez queljc faiblesse H est toujours prêt à s’évanouir.
(Après l’ensemble , Renaud entre à droite , soutenu par Bernard , Octave
et Calumet.