‹ Le Général BoulangerChapitre 21 sur 52 · LA PRESSE RUE DUMONT-D'URVILLE · texte numérisé non relu

LA PRESSE RUE DUMONT-D'URVILLE

Le général est d'ordinaire entouré d'un grand nombre de journalistes. Il dit qu'il les adore. Il sait en tout cas ce qu'il leur doit. Il aime à répéter qu'on n'a jamais fait sur lui un article inutile.

— Les articles favorables, dit-il, me procurent des amis et les articles injurieux des séides.

Aussi les journalistes, même les plus malveillants, — je devrais peut-être dire surtout les plus malveillants, — sont-ils tout de suite reçus à l'hôtel de la rue Dumontd'Urville.

Le 29 juin, pourtant, on n'y comptait que des amis.

Le général avait invité à déjeuner MM. Bois-Glavy, du Gaulois, Mermeix, de la Cocarde, Edouard Ducret, de la Presse, Gastelin, de la Lanterne, journal en ce temps-là presque fidèle encore, Ttiéodore Gahu et Henri Hamoise, du Figaro, Eric Besnard, du Soir, etc.

1888. — LA PRESSE RUE dumoxt-d'urville 183

Page 1