‹ Le général Boulanger et la conspiration monarchiqueChapitre 13 sur 24 · MOUTON-DUFRAISSE · texte numérisé non relu

MOUTON-DUFRAISSE

Solution : M. Laguerre n'a jamais donné le travail demandé et comme seul le comte Dillon autorisait et commandait les brochures, ce que demandait le général est resté à Tétat de projet.

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< M, Porllaud-Place. W, • Londres, le 4 septembre 1889.

Mon cher Verly,

Je vous remercie vivement de vos efforts les renseignements que vous me comliquez dans vos lettres. Depuis que je s connais, j'ai su vous apprécier et vous z la preuve que je vous crois sérieux.

Je vous envoie la liste des candidats à la ulalion, agréés par le comité républicain :onal. Je ne puis vous donner les adresses, 8 vous pourrez facilement les Iruuver.

Ku quelques lignes, tenez-moi tous les ''S ftu courant de ce que vous faites.

Av»H' tous me? remerciemenls pour votre kMhMuoul, r^wvez. mon cher Verly, las- HU1? d^ lUs** meillour? sentiments.

« 0" Boulanger. »

r. S- — Jî» vv^'j? wL^ume aussi la liste vv'\\\;uc*, j# r*; ï'WttT* comme les pré-

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cédentes. La liste des candidats que je vous envoie est pour voîts seul, ne la livrez pas à la publicité. »

Solution : Le même jour paraissait dans les journaux du parti une liste de candidats absolument différente de celle que m'envoyait le Général, élaborée par la trînité Dillon, Naquet, Auffray.

« 51, Portland -Place, Vf.

< Londres, le 7 septembre 1889.

« Mon cher ami,

« Le Général vous chaîne de faire tirer à un très grand nombre d'exemplaires sa lettre à M. Tirard, président du Conseil.

« Eien de nouveau ici.

a Votre service fonctionne-t-il bienî

(I Bien cordiale poignée de main.

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