‹ Le général BourbakiChapitre 42 sur 69 · ORDRE GÉNÉRAL · texte numérisé non relu

ORDRE GÉNÉRAL

M. le général Bourbaki, commandant la i" division d'infanterie de la garde, arrivé au terme de la durée de son commandement, a été désigné, par décision impériale du 19 mai 1869, pour commander le second camp de Châlons de cette année. En vertu de cette décision, M. le général Deligny, ex-commandant de la province d'Oran, a été appelé au commandement de la i*"® division de la garde.

M. le général Bourbaki, précédé dans la garde par la brillante réputation que lui ont valu ses glorieux services, a su se faire aimer du soldat, tout en maintenant la discipline, et entretenir dans la division des voltigeurs Tesprit militaire, le sentiment du devoir et le dévouement à Tempereur.

APRÈS LA GUERRE d'iTALIE. ^ l33

Le maréchal commandant, en lui exprimant ses regrets de le voir quitter la garde, lui adresse ses remerciements pour le loyal et habile concours qu'il lui a constamment prêté. SeS vœux, comme ceux de toute la garde, le suivront dans le poste éminent auquel il a été appelé par l'empereur, qui vient de lui donner une nouvelle preuve d'estime en le nommant son aide de camp.

M. le général Bourbaki remettra le commandement de la i""^ division d'infanterie, le i4 juillet, k M. le général Deligny, qui entrera immédiatement en fonctions et sera reçu avec les honneurs qui lui sont dus.

Paris, le 12 juillet 1869.

Le maréchal commandant en chef de la garde, Regnaud d'Angely.

Ici s'arrête la partie vraiment heureuse de la vie du général Bourbaki. Retraçons maintenant les épisodes sanglants de ce calvaire qui porte dans l'histoire le millésime de

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