‹ Le général DagobertChapitre 24 sur 121 · Pages v-vi · texte numérisé non relu

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C'est surtout de la guerre de Sept Ans, de la dernière guerre d'Allemagne qu'il tire ses rapprochements K

Lorsqu'il parle des troupes légères chargées de fouiller le terrain et d'éclairer la marche, il assure que ces troupes, formées à la hâte au moment de la déclaration des hostilités, n'étaient dans la guerre de Sept Ans qu'un ramassis de déserteurs de tous les peuples. Ce ne sont pas, dit-il, des nationaux bien disciplinés et bien dressés qui veillent à la sûreté de l'armée et Tavertissent des mouvements de l'ennemi; ce sont des gens qui ne semblent réunis que pour piller et dévaster le pays; aussi, ces corps, le plus souvent surpris et dispersés, se fondent au moindre échec plus par la désertion que par le feu de l'adversaire. Et comment s'acquittaient-ils de leur tâche? Fischer était à Glostercamp en avant de l'armée; elle fut, brusquement et à l'improviste, assaillie dans son camp et, sans la valeur française, elle était détruite \ Selon Dagobert, un corps permanent qui traîne à sa suite tout un attirail d'équipage et de magasins, n'est pas un bon corps de troupes légères. Le naieux est que chaque régiment aie et entretienne sa compagnie de volontaires, comme il entretient sa compagnie de grenadiers et sa compagnie de chasseurs ; ces compagnies seraient formées de soldats robustes et accoutumés à un service régulier et vigilant: elles auraient pour chefs les capitaines les plus actifs et les plus experts dans la petite guerre, des hommes comme La Noue de Vair,

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