Milhaud et Soiibrany au Comité, 22 avril (A G
2. Cf. Doppet, Mém., p. 267 et Pelleport, Mém,, l, p.'lo. n y eut a ce sujet, deux pétitions à la Convention. Le 2 prairial an II' ou 2 mai 1/94 on lisait à l'assemblée une lettre de la Société populaire de Puycerda et des députations de l'armée de Gerdagne : les signataires, réunis dans l'église de Puvcerda qui venait d être dediee a la Raison, annonçaient qu'ils avaient a versé des larmes a la mémoire de Dagobert . et transporté ses restes à Montlouis, qu'ils sollicitaient pour lui l'érection d'un monument
T,T:'^'T''''''7 '''1' '''''' '' ''' ^^^^"«^^« '^^ Panthéon. Le i3 prairial suivant ou 1er jui^, lecture d'une nouvelle pétition •
a commune, la Société populaire, la garnison de Montlouis re* tracent a la Convention les mérites de Dagobert et prient l'assemblée de décerner les honneurs du Panthéon au vaillant -énerai.
URGEL
gommier et Dagobert, adoptés par la reconnaissance du département des Pyrénées-Orientales. »
En 1821, les restes des deux généraux furent exhumés et portés au cimetière de Perpignan. Ils y sont toujours, presque au bout de la grande allée transversale, sous une pyramide de pierre où leur nom a été gravé. Une fille de Dagobert, la baronne Achard, s'était opposée vainement à cette translation. Y avait-il, disait-elle, un terrain plus honorable que la principale place de Perpignan, et pourquoi mettre Dagobertet Dugommier dans le cimetière commun ? Pourquoi ne pas transférer les restes de Dagobert à Montlouis dans le monument érigé tout près du théâtre de ses victoires? Le gouvernement désirait-il effacer le souvenir des généraux républicains ? « On veut, concluait la baronne Achard, honorer la mémoire de Dagobert; on l'honorerait davantage en laissant les choses telles qu'elles sont. ))
Une modeste pyramide avait été élevée à Montlouis par Parmée de Cerdagne sur Pendroit qui recouvrait la dépouille de Dagobert. Elle existe encore. Elle porte cette inscription : Ci-glt le brave Dagobert, général des armées françaises, mort le '28 germinal an II de la République, Au mois de septembre 1883, après des manœuvres où fut simulée la bataille de la Perche, le général Bezard fit restaurer ce monument : une balustrade fut mise autour de la pyramide et les mots suivants furent gravés sur la pierre : Au général Dagobert, la 32' division d'infanterie et la garnison de Montlouis K
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