DE I 7 <S /| V MARENGO
Desaix se trouvait encore, à dix heures du matin, à Rivalta, attendant que son artillerie eût
traversé la Scrivia, et qu'il ne s'éloigna pas à plus d'un mille de ce village dans la direction de Pozzolo-Formigaro, il est vraisemblable que l'aide de camp expédié par Bonaparte, pressé par les circonstances, n'ayant pas mis deux heures pour joindre la division Boudet, le général Desaix dut recevoir avant midi l'ordre du Premier Consul; forçant alors la marche pour se rendre à son appel, il franchit rapidement les deux lieues et demie qui le séparaient de San-Giuliano, et déboucha ainsi sur ce point de deux à trois heures de l'après-midi.
Le Rapport de l'adjudant général Dalton (i) est ainsi conçu :