ICnqudLti parlât
; DÀpDsitian do Uourbald.
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Eon de glorilier l'héroïsme fran(;ais, quel qu'ait élé^^^S l^mblème du drapeau.
y Cependant une armée sortait de terre : d'abord des^.Ee
Bnfanterte, des mobiles ; puis de l'artillerie, dont Ico Jle
iommanJant Charron, homme énergique, pritladirec — ^»e-
. Des ofliciara accoururent de Sedan, de MeLz, dc^-;f^ eà
^sons de l'Allemagne, dévorés de chagrin, inipatien ta J «l?
eveoBeance, pleins de bravoure, d'honneur. L'armée» ^^ -ée
I Nord leur dut sa cohésion, sa force morale, BCi :^^e-
ccëssur les champs de bataille. Ceux qui les ont vu. «-» '^'^
\ l'œuvre en partent encore aujourd'hui avec une chaJJ ^~^^
(enreuse admiration. Malheureusement, la cavaleri- ï"* ■'"'
ait tout à fait insuffisante : elle ne se composait qii kj fV^
K escadrons de dragons et deux de gendarme^^» *^
» derniers généralement impropres aux fatigues dt* *'
t guerre.
I Le départ de Bourbaki laissait la défense au générajs '> ^' Varre. li trouva le plus précieux auxiliaire dans leeoo ^^ "^ jODel de Villenoiay. Doué d'une rare puissance de tra.*^'*-^' pail, esprit droit, méthodique, aussi actif que dévoua*-' *^' ffillenoisy fut réellement le bon génie delà défense^»^-*-^ non seulement par ce qu'il lit de bon, mais encore pa^x ^^ I Ke qu'il empêcha de mauvais.
< L'œuvre fut donc poursuivie sans relâche ave^'^^-*' l'aide du colonel Lecoinle, promu général. Pendant quïJ t^^ les services administratifs étaient organisés et placée ^^-^' sur le meilleur pied possible par les soins de l'inlenC ^* . dantenchef^M. Richard), des réquisitions furent faite»-* *" par les autorités civiles pour organiser un convoi dt> " vivres réduit au plus strict nécessaire, ainsi que poit*" ^^W atteler les voitures du parc Ju génie. Des marchés in:*^*-'^portants furent passés pour l'habillement et l'équip» ^'^smeati de manière ^pourvoir largement aux besoins U^^'^jL.^
LA CAMPAGHE DE L'AltMfiE DU NORD ITI
formations el aux consommations d'une campagne '.i Vers la fin de novembre on était à peu près en mr;- Bure d'agir. L'armée était divisée en trois brigades commandées par le général Lecoiute, les colonels DerroJEt et du Bessol. Chacune d'elles comprenait un bataillon de chasseurs à pied, trois bataillons d'infanlcriiï de ligne, un régiment de mobiles, deux balteries. Une quatrième brigade étaiten formation sons la dircrtioii du colonel Ritlier; elle fournit un bataillon de chasseurs complet, puis deux autres bataillons h peine organisés pour garder les passages de la Somme enirc Péronne et Corbie.
Les Allemands de leur côté accomplissaient leur immense mouvement autour de Paris. La première armée, commandée parle général Manteufel, rei;ut lurdri: de couvrir le siège au nord.
Les corps disponibles se mirent en route sïmullnnéraent de Rethel, Taguon et Reims ; en cinq ou six jours ils atteignirent Noyon, Compiègne, tandis que la ravo- Icrie était lancée en avant pour recueillir des rL'n^cignements et terrifier les populations.
Les Français, voulant défendre Amiens, conceutrtrent leurs troupes autour delà ville. Manteufel ;<ijcourut aussitôt avec une parLie de ses forces.
Ainsi se trouvèrent en présenoeî7 000 Prussïeris disciplinés, aguerris et 23 000 Français (17000 du gémirai Farre, 8000 du général Paulze d'Ivoy), u soldats ramassés de tous les points, sans cohésion entre eux, inconnus à leurs officiers, gardes sans aucune insiruction * », la plupart n'ayant jamais vu le feu, beaucoup ne sachant pas même charger un fusil,