‹ Le général FaidherbeChapitre 18 sur 40 · I.E GIÎSÉBAL FAlDHERItE · texte numérisé non relu

I.E GIÎSÉBAL FAlDHERItE

La bataille d'Amiemouàe Villers-Brelonneux(Tt vembi'ij) ne fui qu'une suite de combats décousus d lesquelsles deux partis, dispersés sur uii front de ï lomëtres, montrèrent une égale vigueur. « Si maun que fussent les troupes françaises, elles avaient j sieurs fois repoussél'adversaire, avaient fait âplusïS reprises rétrograder l'ûrtillerie, et dans l'intét| des ouvrages elles avaient opposé une résistance | l'adversaire lui-mêoie qualifie d'ncbarnée. EnCaJ tes a viies dans la soirée marcher sur les ponU laLuce, suivant l'ennemi qui cédait sur ce point. C'{ plus qu'on ne pouvait espérer '. »

Le lendemain le général Farre, à la suite d'un < seil de guerre, ordonna la retraite. Elles'accomplit J quatre colonnes. Lecoinle fila sur Doullens, Pa| d'Ivoy prit la roule de Paris, Farre marcha dir< ment sur le nord ; la quatrième suivit la route d'Alfl et Achiet qui longe le ehemÏQ de fer. La i troupes atteignit .^rras, qui eut un moment à iM IS 000 hommes.

Cependant Amiens, réduite à ses seules forces, f occupée sans peine par l'ennemi. La cidatelle . qu'un semblant de résistance. Après la mort ivM commandant, tué d'une balle (30 novembre), i " pitula, livrant aux Prussiens 100 prisonniers, 30 caio^ des approvisionnements considérables. ■

Tandis que la Fère succombait (27 novembre} t tour devant une brigade de l'armée de MantJNJ celui-ci s'acheminait vers la Normandie.

Dieppe ouvrirent leurs portes aux Allemands. ] grand port marchand de la Manche, le HaTre,jÉ

menacé.

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