‹ Le général FaidherbeChapitre 21 sur 40 · TP^PI · texte numérisé non relu

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LE GESERAL FAlDnERBE

bataillons français. Cette journée parât d'un FaTorablS ^augure à rarmée du Nord. Mais les Allemands a'^ levaient pas moins atteint leur but : par le combatiji VQiten-ieux ils connaissaient la forceet les dispositîtd 1 4e l'armée française.

Pendant la nuit du 22 au 23 novembre la ternp^ Ptore fut glaciale ; des soldats aux grsnd'gardes monrj p rent de froid.

C'est par une belle gelée que les Prussiens, le 23, t LSbeuresdu matin, commencèrent leur mouvement | Fcouvrant de leurs colonnes les routes de Longuei I d'Albert et d'Arras. A 10 heures, ils entraient daos^ Kboîs de Uuerrieux; & midi, ils occupaient les villag [ de Daours, Bnssy-les-Daonrs, Querrieux. La divi^fl T du Besaot qui, en attendant la division Moulac, g E dait, outre ses positions, l'espace compris entre Daon ï et Bussy, reçut le premier choc : il fut terrible. I ' Prussiens l'accablèrent d'une grêle d'obus, auicqnt^ > l'artillerie française répondit de son mieux, mais si I beaucoup de succès, la plupart de ses canons, piècesdejl étant d'une portée trop faible. Pendant qu'on se candj( j nait sur les hauteurs, les deux brigades d'infantei' ' luttaient avec intrépidité contre l'infanterie et la cai '- lerie prussiennes dans le fond de la vallée. Lear r' f tance permit à l'amiral hToulae d'entrer en ligne a^ I Ba division vers 1 heure de l'aprèa-midi. Du Bessol f alors ae replier vers le centre, oii il prit sa vérita position de combat.

La latte allait se concentrer sur la rive droite. L'S tillerie française forte de 66 pièces, bien qu'inférietil eu nombre à l'artillerie prussienne, avait l'avantagea la position dominante. Quant à l'infanterie, elle étii ainsi disposée : au fond de la vallée, une ligue de tirs

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