‹ Le général Roget et Dreyfus; étude critique sur la déposition du général Roget devant la Cour de cassation (21, 22, 23, 24 novembre 1898, 28 janvier et 3 février 1899]Chapitre 21 sur 50 · l.i: GÉNÉRAL R0<3rr ET DiiEytT-f · texte numérisé non relu

l.i: GÉNÉRAL R0<3rr ET DiiEytT-f

la prévention. J'ai tenu à faire la -démonstration complète, pour mettre nue foi> de plus en lum • les •iirw*''(l»'^ irr;'t'"M'i.'l< *'t .-ivlplir.'iiiv^ du i;«':i' ■' Rojçet.

J'îiurai» pu m'en Ji.-tx;ii>cT comme pour in prévention précédente.

En effet, du moment qu'il s'agit d'un ami de Sehwarzkoppen connu de Panizzardi, cet am • peut être Dreyfus. Non seulement Pauirzardi, u son rapport du l*"" novembre 1894, a dit qu'il n'avait jamai? rien eu à faire avec cet individu, mais il a ajouté : « Mon collègue allemand n'en sait pa?; plus que moi. » Or, si Panizzardi avait pu, an commencement de 1894, parler à Schwarzkoppen d. '• comme de son ami. comment, en n- Schwarzkoppen aurait-il pu dire à Panizzardi, après l'arrestation de Dreyfus, qu'il ignorait de quoi il s'agissait ?

Ainsi, même en admettant que la lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen puisse dénoter, au commencement de 1894, des relations suspectes entre «e dernier et un officier du 2" bureau, il est impossible d'admettre que cet officie- ■^'" !>•"'•!';. Ln preuve du contraire est acqaise.

Comme dans le cas précédent, il n'y a pas lieu de reprocher au général Roget d'avoir méconnu cette preuve; mais il y a lieu do retenir contre lui présomption grave :

l** D'avoir consid< .. .. .. .; ..., ^....„., .^.. .',

s'agissait dans la lettre de Panizzardi d'un officier du 2* bureau ;

tence même de la lettre allaient contre l'idée de relations suspectes ;

3" D'avoir supprimé dans sa déposition, et de n'avoir pas tenu compte dans ses appréciations, du foinmencemcnt et de la fin de la lettre;

i ' D'avoir lu la lettre, sans la comprendre, faute d'en avoir reconnu le passage essentiel, et de l'avoir interprété rationnellement ;

5*^ D'avoir considéré à tort comme prouvé que, du moment qu'il s'agissait de relations suspectes, l'ami de Schwarzkoppen ne pouvait ôtre que Dreyfus ;

6° De n'avoir été guidé, dans la suite de ses hypothèses abusives nn ...Tv.n/./.c qn*^ par sa prévention contre Drevfus.

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