TITI
Comme nous l'avons laissé pressentir plus haut, la paix ne pouvait être de longue durée, et l’Émir n’attendait qu’un prétexte pour déchirer le malheureux traité de la Thafna. Or, ce prétexte, nous ne tardions pas à le lui fournir nous-mêmes, dans le courant d'octobre, en mettant à exécution un projet que caressait depuis longtemps le maréchal Valée, celui d'ouvrir une communicalion par terre entre Alger et Constantine. Seulement, pour réaliser cette idée, il fallait traverser un territoire dont le traité de la Thafna, prétendait l'Émir, lui avait garanti la souveraineté.
Quoi qu'il en soit, le Maréchal-Gouverneur résolut de passer outre, et de profiter de la présence du duc d’Orléans*en Algérie
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* Voir la note de la page 364.