‹ Le génie de la révolutionChapitre 135 sur 191 · LE DEVOIR DE LA FRANGE · texte numérisé non relu

LE DEVOIR DE LA FRANGE

de génie, ces prodiges d'héroïsme, ces cruels sacrifices de notre propre sang, grâce auxquels la civilisation fut lancée dans le courant de la Justice. Le monde nous demande seulement d'avoir conscience de nous-mêmes et de redevenir ce qu'avec tant de bon sens, de fierté et d'enthousiasme, nous voulûmes être en 1789, non pas le plus redouté mais le plus aimé, non pas le plus fort mais le plus libre des peuples, le peuple libre par excellence, le peuple initiateur, donnant aux autres l'exemple et le mot d'ordre, conquérant avec ses droits les droits du genre humain, réalisant et universalisant, d'un seul effort, la Liberté, l'Égalité et la Fraternité.

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Oe» Oabler»9 Procès -Verbaux et autre» A.cteB relatir» auiL Élections de ITSO.

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