ÉLECTORALES DEMANDÉES
Vers cette conséquence, — la Révolution, — la France entière se précipitait, rien qu'en cherchant à assurer l'indépendance des électeurs et l'inviolabilité des élus contre les influences occultes ou avouées de
< Voir le Manuscrit inédit de Louis XV Ul, publié par M. Martin Doizy, Paris, 1839, iD-S**. Il est intitalé Réflexions critiques écrites^ en 1799, par le roi Louis XV III, à V occasion des réflexions sur les Cahiers de la Noblesse du Poitou aux États-Généraux de 1789, publics par le chevalier de la Coudraye (qui en avait été l'un des rédacteurs).
A propos de Tarticle qui vient d'être cité, Louis XVIII pose cette question (p. 341-342) : — « Mais si le roi, semblable à saint Louis dans les fers des Sarrazins, eût déclaré qu'il périrait plutôt que de souscrire à de pareilles conditions, qu'auraient fait les députés, pressés entre leur serment et le salut de TËtat ? C'était pourtant à cette affreuse alternative que le titre même de leurs fonctions les réduisait. »
« Les tribunaux, ajoute encore le commentateur, auraient dû punir les aulturs de cet audacieux article. »