II. {Ann. XIII, 55-56.) — Les Ansibariens pré.iendent
aussi s' établir sur la rive droite du Rhin (I) ; on repousse leur demande; ils errent de pays en pays(U).
Tandis qu'il est défendu aux Chassés par les Chauques,
lieutenants de mener les lé- les Ansibariens viennent occu-
gions à l'ennemi, les Frisons, per, sur la rive droite du Rhin,
sous la conduite de Verrilus et \ea Vetx^.vûs cv^wa^sx "^^ca.*-
<le Malorix, accaparent des territoires romains sur la rive droite du Rhin. Les guerriers arrivent par les bois et les marais (a); les enfants et les vieillards, par les lacs (a).
{Sans être nullement inquiétés], les Frisons construisent des maisons sur ces terres, ensemencent les champs, et cultivent ceux-ci comme une possession de leurs aïeux.
Enfin, Avitus, successeur de Paullinus [qui avait laissé faire] (b), menace les Frisons du ressentiment des Romains (b), s'ils ne rentrent pas dans leurs anciennes limites [c), ou s'ils n'obtiennent pas de Néron ce nouvel établissement (c).
Verritus et Malorix se rendent à Rome. Néron leur accorde à tous deux le titre de citoyens romains (d), mais il «xige la retraite des Frisons (d). Sur leur i^fus, les uns sont refoulés par les cavaliers romains (e), les autres, faits prisonniers ou taillés en pièces (e).
parés par les Frisons et dont ceux-ci ont été expulsés.
Boiocale, leur chef, réclame le droit d'installer son peuple sur ces champs; mais Avitus lui répond que les Romains disposent, à leur gré, des territoires qui leur appartiennent.
[Cf. ci-dessus, pp. 58- Sg.]
1. Il repousse donc publiquement la prétention des Ansibariens (a) ; cependant, il promet secrètement à Boiocale de lui donner des terres (a).