PRE3BÈRE PARTIE
len* (kflM:tes- limons,, remontant à la surfaire do l'eau. Le taché de sang se couvre de corps mutilés et d'entrailles fumanles. Rien ne peut donner une idée de ces scènes extraordinaires, décrites par les voyageurs, et que '.•^lecteur est toujours tenté de prendre pour de vaines exauéraiions1.
-persées, pleines d'épouvante, les légions
étrangères., poursuivies jusqu'à l'Océan, sont feeeées de
ses abîmes, afin que, désormais utiles à nos
. edtas ri"us servent sans n<ms nuire'2.
Ces espèces de monstres ont quelquefois révolté la sa-
le l'athée; ils sont pourtant nécessaires dans le plan
ail Ils n'habitent que les déserts où l'absence de
. d -minaude leur présence; ils y sont placés pour
dé ruire, jusqu'à l'arrivée du grand destructeur. Àueei-
ipparaissons sur une côte, ils nous cèlent
t'empire, ceCains qu'un seul de nous fera plus de ravages
oiMc drentoe eux3.
Et pourquoi Dieu fuit-il des êtres superflus qui obligent
ensuite à des destructions? Par la raison que Dieu n' 21't
pas comme nous d'une manière bornée; il se ronte
si multipliez; et l'infini est dan.- ces ux
uavant, pour être sage, il faudra peut-êt:e q .e
la Divinité soit médiocre; l'infini sera un attribut que nous
lui n-'rancherons : tout ce qui sera immense sera rejeté.
as: « Cela est de trop dans la nature », parce que
notre esprit ne pourra le comprendre. Et que i Dieu
plus d'un certain nombre de 90
. -ns tiendrons l'excédent comme ...n avenu;
•iisequence de cette prodigalité d'univers, nous
irons le Créateur convaincu de folie et d'impnis.-aur.e.
G>. n •■ut-inèui.'s. quelle que soit ka difformité
- <";ri-s que- nous appelons des moi peut en-
core reconnaît, i.-s horribles traits, quelque-
; té divine. Un crocodile, un serpent, ne sont
pas moins tel : leurs petits qu'un 1 •■ • ~n<>\. une
colombe. C'est d'abord un contraste miraeuleui et touchant
de voir un crocodile bâtir un nid et pondre un œuf comme
. et un petit monstre sortir d'un- 1 >mme
un poussin, La femelle du crocodile montra ensuite pour