DE QUELQUES POÈMES FRANÇAIS ET ÉTRANGERS
Quand le christiani-me n'aurait donné à la poésii que le Paradis perdu; quand son génie n'aurait inspiré ai ta Jérusalem âéHwrée, ni Poh/eucte, ni Esther, ni Atka Zaïre, ni Alzire, on pourrait encore soutenir qu'il est favorable aux Muses. Nous placerons dans ce chapitre, entre le Parad;s perdu et la Ftenriadt, quelques poèmfifl français et étrangers db*1 nous n'avons qu'un mot à (fire.
Les morceaux remarquables répandus dan< le S
du Père Lemoiae ont été si souvenl cites, qjue dous ne Dm
répéterons point ici. Ce poème informe a pourtant quelque
• (|u'ou chercherait en vain dans la J . Il y
one sonfcre imagination, très propn inture
pleine de souvenirs et de t< ;
vit passer four a tour les Pharaons, tes Ptoli - Sbîîr
taires de la Thébafdfe, -
La Puct'lle de Chapelain, le Moue sauvé de Saint-An ?de Coras, ne sont nfufr connus que par les v< Boileau. On peut cependant tirer quelque tïuh de la lecture