‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 187 sur 307 · PAUL ET VIRGINIE · texte numérisé non relu

PAUL ET VIRGINIE

Le vieillard, assis sur la montagne, fait l'histoire des deux familles exilées; il raconte les travaux, les amours, ta les soucis de leur vie :

convient au calme d'nn cœur champêtre et à la paix d rustiques. L'accent d'une àme passionnée est aigu, sifflant, pité; l'.v est trop long pour die : il faut une bouche pastof puisse prendre le temps de 1 ■ prononceravec lenteur. M il entre fuit bui: uns les plaintes, dans les larmes amou-

reuses, et dans I. I on cbevrier. Enlia la

entendre cette lettre rurale dans ses bruits, et un- vntive

peut la reconnaître diversement accentuée, dans les m

certains ombrages, comme dans celui du tremble et du

la première voi\. ou dans la finale du bêlement des troupe a

la nuit, dans les aboiements du chien rustique.

t. La révolution nous a enlevé un homme qui promettait un rare talent dans l'égl I M. André Cbèniei fi

de lui un recueil dldrl I l'on trowve I

Lplique le a homne • a se frappant le front

farvaU i Ifuse qui lui révélait - ..

au moment de la mort.

ï. 11 eût peut-être été plus exact de comparer Doph a. Paul et Virginie; mais ce roman est trop libre pour être cite.

(!) Voyez lu note P, a la tin du volume.

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