PAUL ET VIRGINIE
Le vieillard, assis sur la montagne, fait l'histoire des deux familles exilées; il raconte les travaux, les amours, ta les soucis de leur vie :
convient au calme d'nn cœur champêtre et à la paix d rustiques. L'accent d'une àme passionnée est aigu, sifflant, pité; l'.v est trop long pour die : il faut une bouche pastof puisse prendre le temps de 1 ■ prononceravec lenteur. M il entre fuit bui: uns les plaintes, dans les larmes amou-
reuses, et dans I. I on cbevrier. Enlia la
entendre cette lettre rurale dans ses bruits, et un- vntive
peut la reconnaître diversement accentuée, dans les m
certains ombrages, comme dans celui du tremble et du
la première voi\. ou dans la finale du bêlement des troupe a
la nuit, dans les aboiements du chien rustique.
t. La révolution nous a enlevé un homme qui promettait un rare talent dans l'égl I M. André Cbèniei fi
de lui un recueil dldrl I l'on trowve I
Lplique le a homne • a se frappant le front
farvaU i Ifuse qui lui révélait - ..
au moment de la mort.
ï. 11 eût peut-être été plus exact de comparer Doph a. Paul et Virginie; mais ce roman est trop libre pour être cite.
(!) Voyez lu note P, a la tin du volume.