Can. xx
enfants du soin de • is autres brebis, puisqu'ils auraient fait
du troupeau ; il n'aurai! pu trahir pour i : secrets du pécheur, puisqu'on n'avail point de
. dam
le la mort !, où les Ûdèli - il pour
prier sur les cendres des martyrs. Ces clu
lu ciel un sacerdoce que aous avons perdu. i mblée du peuple qu'une communal de religieuses : le baptême Jus avail tous confesseui - de Jésus-Christ.
il Justin le philosophe, dans sa pr. , l'ait
une admirable description de la vie «les Gdèl< la : «3 On nous accuse, dit-il, de troubler la tranquillité de ■ pendant un des principaux dogmes de noire i'oi est que rien n'est caché aux yeux de Dieu, et qu'il nous jugera sévèremenl un jour sur nos bonnes et nos mauvaises action.»; mais, ô puissant empereur! les peines même que vous avez contre nous ne font que nous affermir dans noire culte, puisque toutes ces persécutions nous ont été prédites par notre maître, fils du souverain Dieu, père et sei de l'univers...
- Le jour du soleil (le dimanche), tous ceux qui demeurent à la ville et à la campagne s'assemblent en un lieu commun. On lit les saintes Ecritures; un ancien* exhorte ensuite le peuple à imiter de si beaux exemples. On se lève, on prie de nouveau; on présente l'eau, Je pain et le vin ; le prélat fait l'action de grâces, l'assistam Amen. On
distribue une partie des choses consacrées, et les diacres portent le reste aux absents. On fait une quête; les riches donnent ce qu'ils veulent. Le prélat garde ces aum pour en assister les veuves, les orphelins, les malades, les prisonniers, les pauvres, les étrangers, en un mot, t<>us ceux qui sont dans 1e besoin, et dont le prélat esl spécialement chargé. Si nous nous réunissons le jour du soleil, c'est que Dieu fit le monde ce jour-là, et que son Fih suscita à pareil jour, pour confirmer à ses disciples la doctiine que nous vous avons exposée.
: vous la trouvez bonne, respectez-la ; rejetez-la si elle vous semble méprisable : mais ne livrez pas pour cela v.ux bourreaux des gens qui n'ont fait aucun mal ; car nous osons vous annoncer que vous n'éviterez pas le jugement de Dieu, si vous demeurez dans l'injustice : au reste, quel que
otre sort, que la volonté de Dieu soit faite. Nous aurions pu réclamer votre équité en vertu de la lettre de
i. S. IllEP.ON.