JEUNESSE ET VIEILLESSE DE LA TERRE
Nous touchons à la dernière objection sur l'origine moderne du globe. On dit: a La terre est une vieille nourrice dont tout annonce la caducité. Examii ses marbres, ses granits, ses la'.
années innombrables1 m par cercle, par couche7 ou
par branche, comme cell s du serpent à sa sonnette, du cheval à sa dent, ou du cerf à ses rameaux ».
Cette difficulté a été cenl B i Dieu a dû créer, et a sans doute créé le monde avec toutes les marques de vétusté et de complément -,
En effet, il est vraisemblable que l'auteur de la nature planta d'abord de vieilles forêts et déjeunes taillis ; que les animaux naquirent les uns remplis de jouis,
s de l'enfance*. Les chênes, es perçant le sol Fécondé, portèrent sans' doute à la fois tes vieux m . corbeaux et la nouvelle postérité des colomU irysa-
lide et papillon, l'insecte rampa sur l'I. œuf d'or aux forêts, ou trembla dans le vague des airs. L'abeille, qui pourtant n'avait vécu qu'un matin, déjà son ambroisie par générations de lieu; s. 11 faut croire
i. Voyez la uutc K, a la lia du volun.