‹ Le génie du peupleChapitre 25 sur 45 · RONDEL · texte numérisé non relu

RONDEL

Je meurs, je meurs de tendresse,

O douleur!

C'est la faute à la maîtresse

De mon cœur.

Depuis ma première ivresse.

Je meurs, je meurs de tendresse, O douleur!

Elle était toute caresse, J'eus grand bonheur.

Puis ce ne fut que détresse Et rigueur.

Je meurs, je meurs de tendresse,

O douleur!

Faute d'avoir la maîtresse

De mon cœur.

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