‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 101 sur 105 · ACTE CINQL It.ME · texte numérisé non relu

ACTE CINQL It.ME

SCÈ^E V

Les Mêmes, DON RUIZ.

D0>' RUIZ, plciinnl.

Non, Merecdôs... Le prisonnier du roi... l'homme à qui, depuis ce matin, il a été interdit de faire entendre sa voix, d'émouvoir par ses prières; riionmie que l'on a conduit ici sans lui permettre de s'approcher de la foule pour crier : «Je pardonne!» l'homme enfin que son repentir...

(Un iininen-c cri, | oiisso an loin par la foule, glace di' t'rrcnr tous les pcrso-nago-. — La clotlic tiiile. — La uhjI csl venue peu à peu.)

DON A MERCEDES

Fernand!

DON VELASQUEZ

Mort !

GIN ESTA

Ils avaient promis de l'arracher des mains des soldats. Làclics!... ohl lâches!

DON RUIZ, il'.r.e \o\ oiilivcoipec (t ; 0:Ti.mi> si sa tète s'i-girait.

• Quels sont les insensés qui avaient promis cela?... Pouvaiton approcher de la j)lace fatale? l'n triple rang de hallebardiers n'en défemlait-il pas toutes les issues? 0 roi don Carlos! malheur à celui qui, emporté par sa colère, s'adresse à ta justice, car elle est prompte comme la foudre et impitoyable connue la fatalité 1

(Li nnil csl oli<cure. — Un Homme cnvelopini iJ'nn manicûu est entré pendant que don Rniz parlait*. — Il s'est tenu dans l'ombre cl s'a\ance lentement. — C'est don Catlo<.

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