ACTE DEUXIEME
vous verrez une foule de héros de ma race à qui les rois d'Espagne doivent toutes sortes d'honneur et de gloire... Sirel ayez pitié de mos cheveux blancs, de mes prières, de mes larmes! et, si cela ne suffit pas pour toucher Votre Altesse, ayez pitié d'une dame noble, d'une mûre maliieureuse! pardonnez, sire, pardonnez!
DON CAULOS, assis à .l.oie, à lui-môme.
Ce courrier de FrancTort n'arrivera donc pas!
DON nUIZ, cor.îi.n.ii.l.
Sire!... élanf cehii que vous Oies par votre heureux avènement au Irone, celui que vous allez Olre par votre nomination à l'Empire (d.>n clos tr.'.s.;ii.); sire, par votie mère Jeanne, par votre père Pliilippo le Beau, | ar vos ancêtres it^abelle et Ferdinand, que j'ai loyalement et bravement servis, comme l'aLIcste celle croix que je porte à mon cou, sire, accordezmoi la grâce que je vous demande!
UN ClIA .MDEI,L AN , entrant par la gauclir.
Sire, le conseil est assemblé et attend vos ordres.
(Le roi su lève él |.as-iC à gaiulK-. Don Rn z laii un pas vers lui.) DON CAULOS, ?e ru ouM.ai.t,
Mon.^icui-, cela ne mo regarde pas... Adressez-vous au grand justicier d'Andalousie.
DON uu iz.
Pardon. Altesse, le grand justicier d'Andalousie est mort, et n'a pas été remplacé.
Je vais y pourvoir.
[l\ sort par la gauche.)