‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 47 sur 105 · SCÈNE III DON UUIZ, DON VELASQUEZ, Seigneurs · texte numérisé non relu

SCÈNE III DON UUIZ, DON VELASQUEZ, Seigneurs

DON VELASQUEZ, snr nt <lii sfûupe des Seigneur-.

Pardon, messieurs, quelqu'un de vous connaît-il don Ruiz?... Pouvez-vous me le montrer'/

UN SEIGNEUR, montrant don Riiiz, qui est assis à gauche.

Le voilà !

DON VEL ASQUEZ, venant à lui, le regarde, lui prend la main el la lui serre avec elTusion.

Don Ruiz !

DON RUIZ, après l'avoir regardé à sou tour.

Don Velasquez!

(Il se lève.) DON VELASQUEZ.

Si un genlilhomme lient à honneur de se rappeler ses anciennes amilics, veuillez recevoir, mon cher don Ruiz, le salut d'un des hommes qui vous sont le plus tendrement attachés.

DON RUIZ

Don Velasquez, je suis heureux de vous serrer la main, mais à une condition cependant...

DON VELASQUEZ

Laquelle? Dites...

Ne la devinez-vous pas?... C'est que vous m'approuverez d'avoir emmené votre fille, et que, pendant tout le temps que vous demeurerez à Grenade, elle et vous serez mes hôtes.

DON VELASQUEZ

J'avais accepté, don Ruiz, avant d'avoir achevé la lecture de votre billet.

DON RUIZ, avec un soupir.

Tout va donc bien de ce côté ! Je voudrais pouvoir en dire autant d'ici.

DON VELASQUEZ

En effet, votre altitude quand je suis entré... Vous aviez une grâce d demander au roi, et vous n'avez pas été heureux près de lui, mon cher don Ruiz?

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