‹ Le gentilhomme verrierChapitre 5 sur 24 · VERRIER · texte numérisé non relu

VERRIER

Paola, sans rien ajouter, prit son père par le bras, et tous les deux descendirent rapidement la pente de la falaise.

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l’invitation.

L’Italiemie, en prononçant ces dernières paroles, avait un air mystérieux, presque solennel, dont Robert fut frappé. Peut-être, depuis quelques jours, avait-il songé, sans s’arrêter aux ordres menaçants de son frère aîné, à chercher des ressources dans la profession de verrier, mais il éprouvait une répugnance invincible pour ce parti, acceptable seulement, selon lui, à la dernière extrémité. En effet, bien qu’un gentilhomme pût, d’après la loi, exercer sans déroger l’industrie du verre, les gentilshommes verriers étaient peu estimés du reste de la noblesse, aux yeux de laquelle le travail manuel ne cessait d’emporter une sorte de déchéance h D’ailleurs Robert, au milieu de ses incertitudes, ne perdait

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