L^ GILBLAS
rougit de nouveau. Je prévins sa colère en lui parlant avec autant de dévouement que de respect ; j'ajoutai que M. le marquis avait tort de s'alarmer ; qu'il pouvait se montrer sans danger ; que plusieurs personnes avaient été exilées ; mais qu'il paraissait certain qu'il n'y aurait pas d'autres persécutions. Le marquis m'écouta , réfléchit quelques momens , ne me témoigna aucun mécontentement , jeta un regard d'affection sur Rose et sa mère , puis me dit : fi Je ne vois pas pourquoi je me presj) serais de quitter mon asile ; je suis si w bien ici ! »