‹ Le Glutathion Et L'Inhibition De La Fermentation Alcoolique Par Les Acides Acétiques MonohalogénésChapitre 17 sur 45 · K'AL F4: TE · texte numérisé non relu

K'AL F4: TE

ET Er Lprs

h h oit :

ne oi

X X co, | 0, h = + k k co, 0, SE On en tire la valeur de X —(h—-———) k en remco, k co, o

plaçant X par la valeur trouvée dans le premier mano- O

mètre.

Puisque l’on considère le quotient respiratoire égal à I, le volume du CO, dégagé étant égal au volume de O, absorbé, on retranche du CO, calculé précédemment la valeur de

X et on obtient ainsi : X — X — volume de CO; o co o

2 à 2 2 dégagé par la fermentation aérobie. La valeur correspondante de la fermentation anaérobie nous est directement

donnée par la formule : X —X%k h .

co, CO CO

2 2 Les résultats sont ensuite calculés en mm de gaz échangé par 1 mgr. de poids sec et par heure. Ce nombre de mm

est désigné par Q pour la respiration, par Q9, pour la fero, co

2 2 mentation aérobie et par QN, pour la fermentation anaéroco

bie (105).

Nous n’approfondirons pas davantage les détails techniques d’une méthode classique et qui ont été rigoureusement observés.

Nous nous permettons pourtant d’insister un peu plus sur la manière dont nous avons opéré en atmosphère d’N. L’azote était d’abord purifié par passage à travers des co-

peaux de cuivre chauffés au rouge puis accumulé dans un gazomètre. De là, par une rampe de verre à plusieurs tubes latéraux, il passait dans les manomètres en traversant les récipients et, grâce à un tube coudé fixé sur le diverticule latéral, s’échappait dans l’eau du bain.

Ce dispositif proposé par Dixon a l’avantage de faciliter le contrôle du passage du gaz qui se fait dans les conditions et à la température de l’expérience ultérieure. En dehors du manomètre destiné à la mesure de la fermentation anaérobie, nous en avions un autre contenant de la potasse dans son godet central, et qui était aussi rempli d’azote, en ayant bien soin que le courant de gaz ne soit pas plus rapide que celui passant par les autres manomètres. On obtenaït ainsi un témoin, capable de nous déceler la moindre trace d'oxygène resté, cette quantité d’oxygène étant en tout cas supérieure à celle restée dans les autres manomètres. En effet il y avait toujours une très légère respiration, trahie par une dépression de quelques mm. et qui pouvait durer de 15 à 40 minutes au plus. Ce n’est que lorsque toute diminution de pression avait cessé que l’on commençait les lectures.

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