‹ Le Glutathion Et L'Inhibition De La Fermentation Alcoolique Par Les Acides Acétiques MonohalogénésChapitre 40 sur 45 · WA · texte numérisé non relu

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Tableau XXVI dns.

Influence du GSH ajouté à la fermentation symasique ; en milieu neutre, inhibée par le CH:1COOH |

CO, dégagé après :

CH,ICOOH | GSH ajouté |. I, N/500 |

M/400 mg, | absorbé ;

20 |! 3h. | 6 h. |9-h ce è

eee | meme | mme Le

Suc frais (e) O 30,0

4,65 mg 0 15-499, |04 |94 31,0 5

4,65 mére da Las Se | 26 42,0 3 4,65 76,7 145 024194 04 165,5

CO;M£g : 80 mg. par 10 cc.

Milieu légèrement alcalin. — Nous avons enfin repris nos expériences avec un milieu légèrement alcalinisé. Le suc de levure a été neutralisé par une solution de soude et tam- : ponné par 100 mg. de phosphate disodique. Confirmant l’essai en présence de CO;,Mg, l’acide iodacétique inhibe beaucoup moins la fermentation dans ce milieu faiblement alcalin qu’en milieu acide. On remarque cette fois une diminution sensible d’iode absorbé (tableau XXVIÏ).

Tableau XXVII

Influence du CH:1COOH sur la fermentation zymasique en milieu légèrement alcalin

1, N/500 | CH,ICOOH + : 2 7 CO, |Inhibition| I, N/500 | absorbé

après : absorbé après

mg. conc. 20 D. VA ce. réduction

mol. par CNK Sue frais. | © 69,1 le RAS À 48,1 0 A 64,8 43,5 47,9 3,98 M/470 41,3 20 32,6 39,3 13,29 M/140 O 100 19,9 23,0

101,1 mg. de phosphate dissodique par 10 cc.

L’addition de glutathion à ce milieu légèrement alcalin provoque l'effet suivant : une légère réactivation est perceptible cette fois-ci, mais reste bien loin de rétablir le pouvoir initial de la fermentation.

Elle atteint, après un temps assez long il est vrai, 7,5 % pour une concentration M/266 d’acide iodacétique et 25 % pour une concentration M/145.

Une quantité considérable de glutathion disparaît (tableau XXVIII). |

Tableau XXVIII

Influence du GSH ajouté à la fermentation zymasique en milieu légèrement alcalin, inhibée par le CH,ICOOH

CH,ICOOH 8 < GSH Le & [1 M/500 conc. |ajouté | cc. de co, après: absorbé mg. moi.

Suc — —— frais — — 205 b: 102-122 hr. 45! — 36 O — O 46,5 701! — 35,9 7,00 O 0,3 0,9! — 16,6 < | 7,00 | M/266| 116 0,0 46! 66 | 346 7,00 58,0 0,0 52| A5 DES Are 4h.30° |29)h. 45 O ee O 34,5 66,0| — m | 45 O0 0,0 LL | 4,5 M/415| 10 0,0 14,5| 22

Série À contenait 101,1 mg. de PO;NaH + 12 H,0 par tube. Série B contenait 54,5 mg. de PO;Na:H + 12 H,0 par tube.

On pourrait expliquer la légère réactivation obtenue par le glutathion en milieu faiblement alcalin, par le bloquage d’une partie de l’acide monoiodacétique, par ce glutathion.

Si ceci est vrai, une solution préalablement préparée d’un mélange équimoléculaire d’acide iodacétique et de glutathion ne devrait plus arrêter la fermentation. Nous avons donc préparé une solution contenant 55,8 mg. d’acide iodacétique neutralisé et 92,04 mg. de glutathion dans 25 cc. d’eau distillée (solution A) et suivi la marche de l’interréaction de ces deux corps par la réaction au nitroprussiate.

er

La disparition du glutathion, rapide au début, s’est arrêtée 8 heures plus tard; 24 heures après, la réaction au nitroprussiate donnait encore une légère coloration rose.

Le mélange A exerce une action inhibitrice sur la fermentation zymasique. Toutefois, il est moins actif que l’acide iodacétique seul agissant à des concentrations identiques.

Il est donc probable que la réaction entre le GSH et le CH,ICOOH n'ayant pas été complète, l’action inhibitrice a été exercée par l’acide resté libre.

Nous avons répété les essais de fermentation en nous servant cette fois de la méthode de Warburg.

Le volume de liquide mis en œuvre est de 2 cc. au lieu de 10 cc. comme précédemment, toutes choses étant égales d’ailleurs. Une première série d’essais nous a confirmé, en même temps que la marche régulière de la méthode, l’inhibition provoquée par différentes concentrations d’acide iodacétique. (Tableau XXIX, courbes IX, III, IV, X et XII.)

Un mélange a été fait, contenant 37,2 mg. de CH,ICOOH neutralisé et 61,4 mg. de glutathion dans 25 cc. d’eau distillée (mélange B) et après 4 heures nous l’avons soumis à l’expérience.

Le tableau XXX indique que le mélange B exerce une inhibition croissante avec l’augmentation de la quantité ajoutée; néanmoins, dans chaque cas, l’inhibition constatée reste nettement inférieure à celle provoquée par des concentrations équivalentes d’acide iodacétique pur, préalablement neutralisé. |

Il est donc certain, que la solution B contient une certaine quantité d’acide libre qui agit comme tel.

Enfin nous avons préparé un mélange contenant dans 25 cc. d’eau, 37,2 mg. de CH:ICOOH et 65 mg. de GSH (léger

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