HORS
les opinions; Bazzer (1), ANDRE (2) font un travail analogue pour les manifestations cutanées. MESNET (3) couronne l'œuvre et fait de la blennorrhagie une maladie générale.
En 1885, Oscar OPPENHEIMER (4) ne trouve jamais le on0coque dans les lochies des femmes qui n’en avaient tas avant leurs couches. DE Sinéry et HeNNEGuY (5) ont très souvent trouvé le gonocoque dans le pus alcalin de lutérus. et des glandes vulvo-vaginales. Bousquet (6) croit trouver le gonocoque dans un cas d’arthrite blennorrhagique.
1886. — Far. (7), SMIRNOFF (8) croient trouver le gonocoque dans le rhumatisme blennorrhagique. PETRONE (9) confirme cette manière de voir. AUBERT (10) rapporte un cas de cystite blennorrhagique succédant à une cystite bactérienne. STEINSCHNEILER (11) insiste sur le siège utérin de la blennorrhagie chez la femme. Wesr£nmaiRK (12) signale le gonocoque dans le pus d’une salpingite. Bümm (13) trouve chez la femme le gonocoque dans l’urèthre, le col et l'utérus, mais il nie la b'ennorrhagie vaginale.
En 1887, Ch. Aupay (14), injectant le gonocoque es les veines ou dans les articulations, n'obtient aucune suppura-
(1) Balzer, Gaz. inéd. de Paris, juin 1884, n° 9".
(2) Andret, Th. Paris, 1884, n° 96.
(3) Mesnet, Th. Paris, 1884, no 345, n° 98.
(4) Oppenheimer, Arch. f. Gyn., t. XXV, p. 51, 1885, n° 102. ë
(5) De Sinéty et Henneguy, Comptes rendus Soc. biologie, août 1885, p. 293, n° 1083.
(6) Bousquet, in Horteloup, Gaz. des hôpitaux, 1885, p. 1004, n° 109.
(7) Hall, New-York medical journal, 1886, p. 335, n° 132:
(8) Smirnoff, Wratch. 1886, n° 31, n° 130.
(9) Petrone, Gaz. des hépit., 1886, n° 66, no 128.
(10) Aubert, Lyon médical, t. LIL, 1886, p. 403, n° 137.
(11) Steinschneider, Du siège de l'inf. blenn. chez la femme, 1886, n°158.
(12) Westermark, Hygiæa, janvier 1886, n° 148.
(13) Bumm, Archiv für Gyn., 1886, p. 327, n° 141.
(14) Audry, Ann. de dermat. et de syph., t. VIII, p. 450, 1887, n° 165,