I.esi ufTres sont approximativement les suivants
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a suffrages .-iccordés aux candidats nationalistes étaient te dr= libéraui, sa pro-
ris relatives des partis seraient modilléeset los fluctuations, quelque peu réduites ; car cela diminuerait oonsidérabli
rtunce de la plus forte majorité conscrvulrice, tandis que la plus forte majorité libérale ne s'en trouverait accrue que de 2 % seulement.
1805 et novembn M l'oll Uool. libéral de 1006.
I m vi'. XXXV. — i v i ..fi. i i.i - i i uni NT
/ des partit <lnii* /< » Chambres législatives. —
On peut mesurer avec beaucoup plus d'exactitude lm- Quence des partis bui le travail législatif, c'esl i dire jus | u".i quel point !<■> voles suivent l< parti
au Parlement anglais et dans les divers corps législatifs aux Kut—I ni-, parce qu'il a été recueilli dans ce Lut cl.'- Btatislique9 détaillées Oa les a établies en rel -vaut, pour t. .nie la durée d'une session, le nombre des députés de chaque parti qui uni voté de part <■{ d'antre, but chacune des questions .. propos desquelles il i st .1 u d'enregistrer les votes individuels. Ce calcul a été appliqué, pour uni- série de sessions, aux li-i.'-- de division il., la Chambre des Communes, aux scrutins par nui ou mm cl. -s deux Chambres .lu Congrès, el au\ - i ilins par >>ui ..u non .1 un., sessi m de la I lature .1 ins divei - I . ..!- uni i ic tins 1 1.
Statistiques pour In Chambre des Communes. — <'n s'est attaché, en choibisaanl les sessions de la Chambre ommunes sur lesquelles l'examen devait porter, à les où un change mi al de ministère < ul lieu ou qui, pour l'une on l'antre raison, étaient anormales Le choix s'est porté sur les années 1836, 1830, 1860, 1871, 1881, 1891 el 1896(2 . Il a'a pas kMijours été facile de
(1)1 Tint au dans le travail de
l'auteur, inséré danB le Rapport de VAm lion pour 1901, sous le titre . Tkc Influence of Party u;
l-ind and America. Les statistiques abrégées et une .lu texte du présent chapitre sont empruntées ù cette stade.
P »ur !,•> B . I^TI et 1891, 00
servi .les listes de division p l'our les années I
es listes n'étaient pas à la portée de l'auteur au m irenl dress' es. Les ch ■':■■■ - ur 1881 pruntes uu Livre Parlementaire « chamois •>, don .,nées
avaient été établies pour cette an né»»- ;\ pir M. T. M. Robert», d'après les liâtes de division ; et pour 1899, les listes de dî v furent consulté. •? dans Uansaro, Malheureusement, il fut impossiblo !i l'auteur de se procurer des .i-tes absolument com-
|.our aucune de ces années, sauf pour 1881 el i chacune des autres, l'une ou l'autre division, parfois plot
\ii\lt: PARTIE. — il. BYSTBMB DB PARTI
r tous les membres du Parlemeal sous leurs parlis lifs, gp étalement à cause dé l'habitude qui régna chez les Peelisles, el chei d'autres pendant le troisième quart du \i\ siècle, de s'appeler • conservateurs libéraux ». Certains d'entre eux étaient réellement devenus libéraux, et d'autres, des conservateurs; mais ilion esl Facilitée par ce singulier phénomène psychologique que beaucoup de ceux nui relu* Baient de prendre un nom de parti étaient extraordinaire ni' ut fidèles à suivre le whip du parti dans le couloir. I ne difGculté plus sérieuse se rencontra dans le cas de certains groupes de députés à-demi détachés. Les radicaux ou les nationalistes, par exemple, devaient-ils à un moment donné être rangés ou non parmi lc> libéraux .' Manifestement, le résultat s'en ressentirait, car ils ne votaient pas avec les whips libéraux ;m--i régulièrement que les autres mi mbres du parti, et, partant, en 1rs y comprenant on diminuait le total apparent des rotes de parti, tandis qu'en les excluant on l'augmentait. L'auteur, pour trancher celte question, s'est laissé guider par l'attitude dominante de chaque groupe pendant la a en cause. En fait, les radicaux ont toujours été comptés comme libéraux. Par contre, les partisans du //■■m' fiule mi nationalistes "ni été classés comme parti Béparé en 1850, 1881 el 1899, t. m, lis qu'en 1891 les deux fractions do nationalistes ont été considérés comme des membres du parti Ijbéral (I). Dans le reste des — ions examinées, les députés irlandais n'apparaissent pas comme un groupe distinct. De l'autre côté de la Chambre, les Peelisles ont été exclus en 1850, tandis que les conservateurs et les unionistes libéraux ont été
manquent sur les liste»; mais comme ces division?- manquantes ne sont pas au nombre de plue de lepl pour aucune a
r possibl' petite, tellement pciilc qu'elle ne peut
lifier le résultat des oalculs.
1 II importe peu, en fait , pour les résultats, que le petit . e fies I'arncllistes soit compte ou non parmi tel libéraux en 1
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